Norman Powell frappe un grand coup : 34 points, 9 bombes à 3 points !
Dans une salle du Kaseya Center surchauffée, Norman Powell a sorti le match de sa vie. Il termine avec 34 points, à 11/15 au tir, dont un incroyable 9/12 à trois points. C’est tout simplement son record en carrière dans l’exercice. Sans Tyler Herro (blessé) ni Jaime Jaquez Jr., Miami avait besoin d’un homme fort. Powell a répondu présent.
Il a notamment assommé les Pelicans dans le troisième quart-temps, avec trois tirs primés lors d’un run destructeur de 21-2, qui a complètement plié la rencontre.
“Je suis un All-Star” : Powell l’annonce haut et fort
Interrogé après la rencontre, le joueur de 32 ans n’a pas tourné autour du pot. “Je pense que j’ai prouvé que je devais être All-Star cette saison,” a-t-il déclaré. Il avait déjà frôlé la sélection l’an dernier, mais cette fois, il met la pression sur les votants.
Mes pairs dans la ligue me disent après les matchs que je suis un All-Star, que je devrais y être. Alors j’espère que ça va se faire.
Norman Powel
Confiance, détermination et régularité : Powell est le visage offensif du Heat depuis plusieurs semaines. Avant ce match, il tournait à 24,1 points de moyenne, et avec ce genre de performance, il grimpe dans les sondages. Il est actuellement huitième parmi les guards de la Conférence Est dans les premiers votes.
Erik Spoelstra halluciné : “Il aurait dû en prendre 18”
Même son coach Erik Spoelstra n’en revient toujours pas. Il a admis qu’il avait envisagé de ne pas le faire jouer, après un pépin physique la veille face à Minnesota. Mais Powell a insisté pour être aligné.
Il m’a regardé droit dans les yeux et m’a dit : ‘Tu peux me faire confiance’. (…) Sur une soirée comme ça, il aurait dû en prendre 18 [des tirs à trois points] !
Erik Spoelstra
Au-delà de l’attaque, Spoelstra a aussi salué l’activité défensive de Powell, capable de faire sauter des ballons dans des moments clés. “Il a un vrai flair pour créer des pertes de balle,” a-t-il ajouté.
New Orleans s’effondre encore… et Zion disparaît
Côté Pelicans, c’est la descente aux enfers. Septième défaite de suite, une boucherie en transition (31-11), et surtout une catastrophe de 24 pertes de balle. La stat la plus frappante reste celle de Zion Williamson, muet en seconde mi-temps après 12 points en première.
Seul Trey Murphy III a tenté de sonner la révolte avec 27 points, mais les Pelicans n’ont jamais existé après la pause.
Avec le Heat désormais à 20-16, Norman Powell a clairement pris le contrôle du jeu offensif. Il incarne l’énergie et la résilience d’un groupe privé de plusieurs cadres. Son objectif est clair : devenir All-Star.
Il l’a dit, il y croit. Son coach le soutient. Ses coéquipiers suivent. Et si ce match contre les Pelicans devenait le tournant de sa carrière ?





