Un money-time transformé en exécution publique
Tout partait bien pour Boston : Scheierman plante un corner à trois points, Derrick White enchaîne en pénétration, et les Celtics prennent une mini-marge. Le genre de run qui d’habitude tue le match. Mais pas ce soir.
Les Spurs ont répondu avec un sang-froid clinique. Keldon Johnson allume à trois points (93-91), et là, Boston commence à serrer les dents. Jaylen Brown égalise ? Pas un souci. Wembanyama lui répond direct. Et derrière, De’Aaron Fox se mue en chien de garde : interception sur Brown, contre-attaque, et le Garden vacille.
Champagnie récupère son propre tir manqué et claque le 97-93. Puis vient le moment fatal : Wembanyama, à gauche du terrain, plante un dagger à 19,2 secondes. Froid. Clinique. Violent.
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— Choke & Clutch – Média NBA (@ChokeClutch_com) January 11, 2026
Wembanyama, discret… jusqu’au carnage
Pendant une bonne partie du match, Wemby a été bien contenu. Pas un seul point dans le premier quart, un réveil timide dans le second. Mais la deuxième mi-temps ? Une masterclass de tueur en série.
16 de ses 21 points après la pause, +15 de différentiel quand il est sur le parquet, 0 balle perdue, 3 contres, et une adresse au rendez-vous : 8/17 au tir, 4/4 aux lancers.
Coup d’arrêt pour les Celtics
Derrick White (29 pts) et Jaylen Brown (27 pts) avaient coché la case victoire. Mais quand le match s’est transformé en duel de sang-froid, Boston a perdu les nerfs.
Brown perd un ballon décisif, les systèmes s’écroulent, et le scoring devient un calvaire. 20 petits points dans le dernier quart, alors que San Antonio déroule tranquillement en face. On ne parle pas de domination ici. On parle de prise d’otage émotionnelle.
Fox et Johnson, lieutenants de luxe dans le braquage
De’Aaron Fox (21 pts, 9 reb, 6 ast) a été partout. Défense, création, exécution. Il vole le ballon décisif à Brown. Il dirige l’attaque comme un patron. Keldon Johnson (18 pts, 10 reb) n’a pas hésité non plus. Il claque un trois points qui fait basculer le match, et répond physiquement dans la raquette.
Les Spurs ont joué un match rugueux, moche, mais diablement contrôlé. Un vrai vol à l’ancienne, avec un finish signé Victor.





