Une soirée record pour Anthony Edwards… dans une défaite
Revenu de blessure, Anthony Edwards n’a pas attendu pour marquer les esprits : 19 paniers réussis sur 33 tentés, 9 tirs à 3 points, 8 lancers francs, et un quatrième quart-temps monstrueux avec 26 points à lui seul. Il a même marqué 13 points de suite dans une série qui a renversé le match.
Mais tout ce feu d’artifice n’a pas suffi. Minnesota a perdu malgré un chef-d’œuvre individuel, la faute à un homme : Wemby.
Victor Wembanyama, serial killer du money time
39 points, 9 rebonds, 2 contres, dont celui qui tue, à 13 secondes de la fin sur Joan Beringer. Mais surtout, ce shoot à mi-distance à 53 secondes du buzzer pour repasser devant à 120-119. Et derrière, un lancer franc pour assurer la victoire, à 1,3 seconde de la fin.
Wembanyama n’a pas juste été bon : il a été décisif, tueur, impitoyable dans les moments chauds. Quand le match s’est joué, il était là. Comme un vétéran. À 20 ans.
Un deuxième quart d’anthologie pour San Antonio
C’est là que les Spurs ont construit leur victoire. 48-22 dans le deuxième quart, avec un Wemby incandescent (20 points dans cette période), des tirs qui pleuvent, et un pourcentage global de 57 % à la pause.
C’est même la meilleure période offensive de la franchise depuis 1987. Du très lourd.
Minnesota renverse presque tout… mais chute sur la ligne
Menés de 25 points, les Wolves n’ont jamais abdiqué. 40 points dans le 3e quart, 9-2 en début de 4e, puis des tirs clutchs de DiVincenzo, qui a donné l’avantage à 1:03 de la fin. On croyait le hold-up en route.
Mais Wembanyama a refermé la porte. Et violemment.
Edwards – Wemby : un duel générationnel
C’était la 3e confrontation de la saison entre les deux équipes. Minnesota avait gagné les deux premières. Cette fois, San Antonio a frappé fort. Et le duel Edwards vs Wembanyama s’annonce comme l’un des classiques à venir en NBA.
L’un est un scoreur en feu. L’autre, un monstre à deux têtes, capable de planter des points et verrouiller l’accès au cercle dans la même séquence. Les futurs visages de la ligue étaient sur le même parquet… et ils ont tenu le choc.
Wembanyama, MVP dans l’âme ?
Il ne fallait qu’un shoot et un contre pour faire basculer la nuit. Wembanyama les a sortis au moment parfait. Dans un match de stars, il a eu le dernier mot. Froid comme la glace. Clutch comme jamais.





