Devin Booker se blesse… et revient dans un scénario digne d’un film
Panique sur le parquet du Kaseya Center : en plein deuxième quart-temps, Devin Booker s’écroule sous le cercle après un contact défensif, retombant lourdement sur sa cheville gauche. Visiblement en grande douleur, la star de Phoenix quitte le terrain en boitant, direction les vestiaires.
Contre toute attente, Booker revient sur le banc en quatrième quart-temps, strap autour de la cheville et bande de résistance à la main. Et là, rebondissement hollywoodien : il rentre à nouveau en jeu et participe à la tentative de hold-up des Suns. 24 points, 9 rebonds, 9 passes malgré la douleur. Héroïque… ou insensé ?
Le Heat s’écroule… puis ressuscite dans les dernières secondes
Le Heat avait 20 points d’avance au début de la deuxième mi-temps, notamment grâce à un Tyler Herro adroit et un Bam Adebayo dominant dans la raquette. Mais tout s’écroule quand Phoenix déclenche un 13-0 fulgurant après une faute offensive annulée contre Booker.
Emmenés par un Collin Gillespie en feu longue distance, les Suns passent même devant. Mais à 48 secondes de la fin, Norman Powell plante une bombe à trois points, renverse le match et met Miami définitivement devant. Adebayo scelle le sort avec deux jumpers clutch et dépasse Alonzo Mourning pour devenir le 2e meilleur scoreur de l’histoire de la franchise de Miami (9 461 points).
Dillon Brooks, encore lui : flagrant, tension, et perte de contrôle
Comme souvent, Dillon Brooks a mis le feu. Avec ses 25 points et son intensité défensive, il a été un des moteurs du retour des Suns. Mais il termine le match avec une faute flagrante à 11,5 secondes de la fin, synonyme de fin des espoirs. Andrew Wiggins convertit les lancers et éteint les dernières étincelles.
Phoenix a frôlé le casse du siècle, mais repart bredouille et avec de gros doutes. La situation de Booker, qui a forcé son retour en fin de match, sera scrutée de près dans les prochaines heures. Pour l’instant, aucun diagnostic officiel, mais les images de sa chute font déjà le tour des réseaux.





