Une cascade de blessures qui vire au sketch
Il y a des moments où tout va mal. Et il y a Denver, où tout explose. Alors que la saison NBA entrait dans une phase charnière, les Nuggets ont vu leur effectif se déliter à vitesse grand V. Le dernier à rejoindre l’infirmerie ? Jonas Valanciunas, blessé dès son premier match comme titulaire suite à l’absence de Jokic.
Diagnostic : lésion au mollet, quatre semaines d’arrêt. Exactement la même durée d’indisponibilité que le triple MVP, touché au genou. Le remplaçant du franchise player tombe… au moment même où il devait sauver les meubles. Un timing atroce pour Denver.
Jokic out, Valanciunas out : plus de pivot à Denver
Quand Jokic s’est blessé, les Nuggets pouvaient encore souffler : Valanciunas était là pour assurer. Le Lituanien, que la franchise avait réussi à convaincre de ne pas filer en Europe cet été, avait tout pour devenir le pompier de service. Résultat ? Il ne tient même pas un match.
Les conséquences sont énormes : Denver se retrouve sans aucun pivot NBA valide. C’est DaRon Holmes, rookie sans expérience, qui doit désormais tenir la raquette. Une situation quasi irréelle pour une équipe du top 3 à l’Ouest.
Cinq joueurs majeurs sur le flanc
Au-delà du duo Jokic-Valanciunas, c’est toute l’ossature de l’équipe qui a disparu. Aaron Gordon (ischios), Cam Johnson (genou) et Christian Braun (cheville) sont aussi à l’arrêt. Ce qui signifie que seul Jamal Murray reste debout parmi les titulaires.
Et ironiquement, c’est justement lui qui traîne la réputation d’être le plus fragile de l’équipe. Surréaliste.
Les Rockets, les Lakers et les Spurs aux aguets
Malgré ce carnage, les Nuggets s’accrochent à la troisième place à l’Ouest. Mais pour combien de temps ? Les Houston Rockets, les Los Angeles Lakers et les San Antonio Spurs ne sont pas loin, et le calendrier de janvier est chargé pour Denver.
Privée de ses stars, la franchise joue à quitte ou double. Soit des role players comme Reggie Jackson, Peyton Watson ou Zeke Nnaji se révèlent, soit la chute sera brutale.
Une saison en train de basculer ?
Le mot est lâché dans les coulisses : catastrophe. Ce qui devait être une saison de continuité pourrait rapidement tourner au fiasco si l’hécatombe continue. Et on n’est qu’en janvier.
Le mystère reste entier : comment une équipe aussi bien construite peut-elle exploser physiquement en si peu de temps ? Mauvais karma, préparation ratée ou simple malchance ?





