Dans une nuit complètement folle ponctuée par deux prolongations, Minnesota a arraché une victoire d’anthologie (140-139) à Denver, malgré un chef-d’œuvre de Nikola Jokic (61 points).
Nikola Jokic en feu, mais les Wolves tiennent
Il fallait un monstre pour faire plier les Wolves. Et Nikola Jokic l’a été. 61 points, 10 rebonds, 10 passes, un triple-double d’une autre planète, sans quitter le parquet après la mi-temps. Le serbe a tout tenté, tout porté, et presque tout réussi. Mais en face, les Wolves ont résisté.
Longtemps malmenés, notamment dans un premier quart-temps bouclé à -10, les hommes de Chris Finch ont d’abord couru après le score. Mais la paire Randle – Gobert a stabilisé la raquette, pendant que Anthony Edwards sortait de sa torpeur pour assumer son statut en fin de match.
Une fin de match dingue
À la fin du temps réglementaire, Jokic égalise à 112 sur la ligne. Première prolongation, même scénario : floater à 7 secondes de la fin pour revenir à 125-125. Mais le chef-d’œuvre arrive ensuite.
Dans une deuxième prolongation irrespirable, Nikola Jokic franchit la barre des 60 points, puis donne l’avantage aux siens, 139-138. Sur l’action suivante, Russell Westbrook intercepte, part seul au panier… et rate le lay-up de la gagne. Sur le retour, il commet une faute sur Nickeil Alexander-Walker à 0.1 seconde du buzzer sur un tir à trois points.
— Choke and Clutch (@ChokeClutch_com) April 2, 2025
Froid comme la glace, Alexander-Walker se présente sur la ligne. Il inscrit les deux premiers lancers, rate volontairement le troisième, et Minnesota décroche un sixième succès consécutif contre Denver.
Un symbole fort : les Wolves étaient privés de Naz Reid et Donte DiVincenzo (suspendus après la bagarre générale contre Detroit), tandis que les Nuggets jouaient sans Jamal Murray et Michael Porter Jr. Malgré cela, les remplaçants des Wolves ont surclassé le banc de Denver (40-14).
Avec cette sixième défaite consécutive contre les Wolves, Denver voit se profiler un potentiel remake dès le premier tour des playoffs. Et psychologiquement, l’addition commence à peser.