Une équipe B du Thunder… mais toujours trop forte pour Memphis
Pas de MVP pour OKC. Pas de Chet non plus. Et pourtant, c’est bien Oklahoma City qui a éteint le FedExForum avec un finish complètement fou.
Dans le money time, les hommes de Mark Daigneault ont passé un 14-2 aux Grizzlies, sans trembler, avec Kenrich Williams en sniper providentiel.
Kenrich Williams : le héros improbable du clutch
Oui, vous avez bien lu. Ce n’est ni SGA, ni Chet qui a scellé la victoire… mais Kenrich Williams, auteur de 21 points et surtout d’un 3-points assassin à 1:07 de la fin.
Son tir, venu de l’aile gauche, a donné l’avantage 115-114 au Thunder. Un shoot qui résonne comme un cauchemar pour Memphis.
Jalen Williams en patron, Mitchell confirme, Caruso crucifie
L’autre héros du soir, c’est Jalen Williams. Un match plein : 26 points, 10 passes, 5 rebonds, son meilleur match de la saison, rien que ça.
À ses côtés, Ajay Mitchell continue sa montée en puissance avec 23 unités, pendant que Alex Caruso scotchait Cedric Coward sur la dernière possession, verrouillant la victoire comme un vieux briscard.
Memphis : le crash total malgré un effectif (presque) complet
Certes, pas de Ja Morant (qui est sur le marché des transferts), ni de Zach Edey. Mais avec Jaren Jackson Jr., GG Jackson, Santi Aldama ou encore Jock Landale, Memphis avait de quoi faire.
Une avance de 21 points gâchée, 17 ballons perdus, 0 point pendant trois minutes dans le money time… et une défense aux abonnés absents quand ça comptait.
16 défaites de suite face au Thunder : Memphis, la bête noire absolue
Oklahoma City ne se contente pas de battre Memphis. Il les détruit psychologiquement à chaque affrontement. Déjà en novembre dernier, ils avaient remonté 19 points. Cette fois, c’était 21.
Les Grizzlies ne trouvent plus de solution. Même sans leurs stars, les Thunder semblent invincibles contre eux. Et la série continue.
La dynamique n’est plus la même pour OKC
Tout n’est pas parfait pour le Thunder, qui reste sur un bilan de 8-6 sur les 14 derniers matchs après un départ stratosphérique (24-1). Mais même diminué, ce groupe montre une résilience déconcertante. Miami arrive dimanche. Avec ou sans SGA, ça promet.





