Après une entame de match sérieuse (19-9), Minnesota a vu son avance s’effacer au fil de la première mi-temps. Les deux équipes sont restées proches au score jusqu’à la fin du troisième quart-temps, marqué par la sortie temporaire de Rudy Gobert pour quatre fautes. Malgré son absence, les Timberwolves ont conservé un léger avantage.
Une série décisive pour faire la différence
Le tournant est intervenu au début du quatrième quart-temps. Avec le retour de Gobert, Minnesota a signé un run de 19-4 en un peu plus de quatre minutes, creusant un écart de 19 points (109-90). Cette séquence a été alimentée par Anthony Edwards, Naz Reid, Donte DiVincenzo et Bones Hyland, tous décisifs dans les possessions clés.
Anthony Edwards et Naz Reid en leaders offensifs
Anthony Edwards a terminé meilleur marqueur avec 33 points (20 en première mi-temps), tandis que Naz Reid a inscrit 29 points, dont 20 après la pause. Julius Randle, solide des deux côtés du terrain, a ajouté 23 points et 10 rebonds. Gobert a compilé 13 points et 12 rebonds, en plus de son impact défensif.
La réaction attendue après la débâcle à Atlanta
Cette performance marque un net rebond après la défaite de 24 points subie à Atlanta quelques jours plus tôt. À l’issue du match, les joueurs et le coach ont insisté sur l’écoute du plan de jeu, l’intensité défensive et la gestion du rythme imposé par le Heat. Les Timberwolves ont limité Miami à 10 points en transition, une des clés du match.
Miami freiné dans sa dynamique
Le Heat a vu sa série de quatre victoires consécutives s’arrêter. Norman Powell a été le meilleur scoreur (21 points), malgré une sortie temporaire sur blessure. Nikola Jovic, Davion Mitchell et Andrew Wiggins ont chacun dépassé les 12 points. Jaime Jaquez Jr. s’est blessé à la cheville et n’est pas revenu en jeu.
Avec ce succès, Minnesota (22-13) affiche un bilan de 15-1 lorsqu’il limite ses adversaires à 112 points ou moins. L’équipe se rend à Washington dès le lendemain pour la fin d’un road trip de quatre matchs. Miami (19-16) accueillera New Orleans pour tenter de relancer la dynamique.
La victoire repose sur une exécution collective et un engagement défensif retrouvé, comme le souligne Chris Finch : « Notre prise de décision a été rapide, on a bougé le ballon, défendu dur, c’est ce qui a fait la différence. »





