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Histoire Chicago Bulls NBA : Les événements marquants de la franchise de l'Illinois en NBA

Découvrez dès à présent l’histoire des Bulls de Chicago, la mythique franchise américaine. La franchise NBA a subi une hausse de sa notoriété grâce à la légende, Michael Jordan. Le numéro 23 a marqué la franchise, la ville de Chicago et l’ensemble de la ligue de basket américaine. C’est dans les années 1990 que les Bulls de Chicago vont marquer de leurs empreintes l’histoire de la NBA.

Les Bulls de Chicago, avec le fameux taureau en synonyme de logo, est une franchise NBA. Elle voit le jour le 26 janvier 1966 et est positionnée dans la conférence Est de la ligue. Depuis la fin des années 90, les fans des Bulls se retrouvent au United Center, afin de supporter leur équipe.

Avec la période glorieuse de Jordan, les Bulls sont devenus une équipe avec une belle histoire. De nombreuses légendes ont accompagné la franchise vers la gloire comme Scottie Pippen, Phil Jackson, Dennis Rodman, Artis Gilmore ou encore Jerry Sloan. Retour sur l’histoire des Bulls de Chicago.

Histoire et palmarès Chicago Bulls

Fondé en 1966
United Center (21 700 places)
6x CHAMPIONS NBA
1991 – 1992 – 1993 – 1996 – 1997 – 1998
6x CHAMPIONS DE CONFÉRENCE
1991 – 1992 – 1993 – 1996 – 1997 – 1998
9x CHAMPIONS DE DIVISION
1975 – 1991 – 1992 – 1993 – 1996 – 1997 – 1998 – 2011 – 2012

SOMMAIRE

Histoire de la franchise NBA des Bulls de Chicago

La création des Bulls de Chicago (1944-1966

Avant la crĂ©ation des Bulls, la ville de Chicago a vĂ©cu l’histoire de 3 franchises NBA. Dans un premier temps, les habitants de Chicago ont eu l’honneur de dĂ©couvrir les American Gears. Les Stags de Chicago font leur apparition durant 4 saisons entre 1947 et 1950. Ensuite, pendant 3 saisons, la ville de l’État de l’Illinois a accueilli les Packers.

Les dĂ©buts de ces franchises sont très compliquĂ©s. La gestion financière et organisationnelle de la franchise des Gears (1944-1947) est une catastrophe. C’est pour cela que la franchise dure seulement 3 saisons. Ensuite, les fans de Chicago ne montrent que très peu d’intĂ©rĂŞt au basket et l’affluence dans les annĂ©es 1946 est en baisse. C’est l’équipe des Stags qui en fait les frais entre 1947 et 1950. La franchise des Packers est fondĂ©e en 1961, mais pour seulement une annĂ©e. Ă€ cause d’une mauvaise saison et de l’obligation de vendre l’équipe.

La ville de Chicago pianote pour leur trouver une franchise NBA qui s’inscrit dans le temps. Avec l’aide d’un ancien joueur, Dick Klein, la ville de Chicago voit le bout du tunnel. En 1963, il sollicite des hommes d’affaires afin de trouver des fonds pour monter son Ă©quipe de basket dans la ville. Le fait qu’une chaĂ®ne de tĂ©lĂ©vision va donner son accord Ă  la crĂ©ation d’une Ă©quipe dans la ville va pousser le projet. La ligue va crĂ©er une “team expansion” pour Windy City. Le 26 janvier 1966, Dick Klein est nommĂ© manager de cette nouvelle franchise. C’est le dĂ©but des Bulls de Chicago.

Le début des Bulls en NBA (1966-1984)

Le début de la franchise des Bulls va être historique avec un record de matchs gagnés par une expansion team. La franchise de Chicago va même se qualifier en playoffs pour la première fois de son histoire. Ensuite, les années se suivent et se ressemblent. Les dirigeants prennent le temps de construire une équipe compétitive durant de longues années.

Avec une défense qui est le point central de la construction de l’équipe, les Bulls recrutent Jerry Sloan, Bob Love et Chet Walker. Malgré les efforts des têtes pensantes de la franchise, les Bulls se heurtent à la réalité. Les années 1970 vont être difficiles à vivre pour la franchise, qui ne gagnera qu’un titre de division. Pourtant, la franchise ne revoit pas ses rêves de titre à la baisse et continue à se renforcer.

Pour cause, en 1976, les Bulls de Chicago vont recruter Artis Gilmore. Ce pivot américain va montrer toute sa puissance et va marquer la franchise des Bulls pendant 6 ans. L’équipe prend le choix de jouer avec de nombreux jeunes venant de la Draft NBA : Theus, Woolridge et Greenwood. Pourtant l’équipe ne gagne toujours pas le Graal en NBA.

En 1982 et pour essayer de remédier à ces déconvenues, l’équipe trade Gilmore aux Spurs contre le pivot Dave Corzine. L’équipe doit se réinventer pour briller face à une rude concurrence. Reggie Theus monte en puissance pour mener l’attaque des Bulls.

Cependant, c’est toujours la même histoire pour la franchise du fameux Cloud Gate. Les défaites en playoffs sont trop nombreuses et l’équipe transfère l’arrière Theus à la fin de l’année 1984.

Les Bulls de Michael Jordan (1984-1998)

Le rookie Jordan met tout le monde d’accord à Chicago

C’est en 1984 que les Bulls vont vivre l’un des moments historiques de leur histoire. Avec leur troisième choix de draft, les Bulls vont sélectionner l’arrière Michael Jordan. Le numéro 23 de la franchise arrive juste après avoir remporté son titre universitaire à North Carolina. À ses débuts, Michael Jordan ne présente aucune garantie sportif à mener une franchise vers le titre NBA.

Ainsi, avant sa sélection, la franchise de Chicago a essayé d’échanger leurs droits de draft contre un pivot. À l’époque, la construction d’une équipe NBA passait par un pivot très dominateur. Investir sur un arrière était délicat, car l’histoire de la ligue prouvait que les pivots étaient très importants (Chamberlain, Russell). Aucun arrière n’avait réussi à mener une franchise au Graal NBA.

En 1984, les Bulls de Chicago sont donc dans une période de renouveau. La sélection de Michael Jordan, le nouveau propriétaire Jerry Reinsdorf et le nouveau GM Jerry Krause en sont la preuve. Malgré son jeune âge, le numéro 23 des Bulls est le vrai patron de l’équipe. Le rookie de Chicago va prouver sa valeur en ramenant la franchise de l’Illinois en playoffs. Michael Jordan va aussi impressionner au niveau des statistiques : 1er aux points et 1er aux interceptions. De plus, il se voit desservir le titre de rookie de l’année 1984 et est nommé dans la seconde équipe NBA. Malgré le phénomène Jordan, l’équipe subit une lourde élimination 3-1 au premier tour des playoffs face aux Bucks.

Le rookie Michael Jordan avec le maillot des Bulls de Chicago

Source image : nba.com

Les années moroses de Michael Jordan à cause des Pistons de Detroit

Pendant l’année 1985, lors du all-star game, Michael Jordan débute dans le 5 majeur. Malgré cette nomination, Isiah Thomas va avoir une attitude très moyenne envers le rookie. Le meneur des Pistons, titulaire lui aussi au all-star game, n’apprécie pas toute l’attention que reçoit le fameux n°23. Thomas et de nombreux vétérans vont ignorer l’arrière des Bulls durant ce match, en évitant de lui faire des passes. Isiah Thomas va vite apprendre qu’il ne faut pas être irrespectueux envers Michael Jordan. Pour la peine, la star de Chicago va inscrire 49 points devant le meneur des Pistons. Ce match trouvera même un nom, le Freeze-out Revenge Game, tellement la revanche de Jordan était magnifique.

Durant l’intersaison de 1985-1986, les Bulls renforcent leur Ă©quipe en rĂ©cupĂ©rant John Paxson et l’ailier fort Charles Oakley. Ce dernier joueur va beaucoup apporter au groupe durant ses 3 saisons. Le quatuor Jordan, Corzine, Paxson et Oakley est redoutable sur le papier. Cependant, Michael Jordan va devoir rester sur le banc Ă  cause d’une fracture du pied qui le privera de 64 matchs.

MalgrĂ© un bilan très dĂ©cevant sans Jordan (30 victoires – 52 dĂ©faites), l’équipe se qualifie en playoffs. Au premier tour, les Bulls affrontent les Celtics de Larry Bird. Michael Jordan fait tout pour tenir sa place face Ă  la bonne Ă©quipe de Boston. L’équipe s’incline fortement 3-0 sur la sĂ©rie du premier tour. Cependant, la lĂ©gende de Chicago va ĂŞtre intenable avec une moyenne de 43,7 points sur la sĂ©rie. Il va mĂŞme Ă©tablir un record hallucinant avec 63 points marquĂ©s dans un match de playoffs. La phrase de son adversaire du soir, Larry Bird, va aussi rester dans les mĂ©moires : « C’était Dieu dĂ©guisĂ© en Michael Jordan ».

En 1986-1987, Michael Jordan continue d’impressionner la franchise de l’Illinois. Le n°23 des Bulls termine la saison avec 37,1 points de moyenne par match et il est nommé dans la All-NBA first team. C’est une récompense individuelle qui vient marquer la franchise, car c’est le premier joueur de la franchise à acquérir cette récompense. L’arrière des Bulls est intenable en attaque et brille en défense. Pour preuve, il inscrit 40 points dans 37 rencontres sur la saison. Ensuite, Jordan réalise 200 interceptions et 100 contres sur une saison NBA. Cependant, les Bulls subissent encore une désillusion en playoffs face aux Celtics.

La saison suivante (1987-1988) est marquée par l’arrivée de la légende Scottie Pippen dans l’Illinois. Jerry Krause, le GM des Bulls depuis 1985, fait venir l’ailier fort Horace Grant. L’équipe est bien constituée pour briller et remporter le titre NBA. Le 5 majeur est très complémentaire : Paxson, Jordan, Sellers, Oakley et Corzine. Cependant, les doutes sur le choix de Krause concernant Sellers, sont le début des frictions au sein des Bulls. Malgré cette belle équipe et une saison à 50 victoires, la franchise NBA de Chicago se fait éliminer en playoffs. Leur adversaire, les Pistons du fameux Thomas, s’en donne à coeur joie pour narguer Michael Jordan et les Bulls. La guerre entre Thomas et Jordan est bien déclarée. Cette défaite est une énorme frustration pour l’arrière des Bulls. Son équipe a perdu contre les Bad Boys de la ligue à l’époque et surtout contre son rival Isaiah Thomas.

Les Jordan rules utilisées par les Pistons de Detroit en NBA

Source image : Malone Post

Lors de l’intersaison de 1988-1989, Krause réalise des changements majeurs pour viser le titre NBA. Pour cela, le GM des Bulls transfère Charles Oakley contre le pivot Bill Cartwright et le jeune Will Perdue. Même si l’équipe peine à se trouver sur le terrain, le niveau de Jordan est incroyable. Il termine la saison avec une ligne de statistiques hallucinante : 32,5 points, 53,8 % de réussite aux tirs, 8 rebonds, 8 passes décisives et 2,9 interceptions de moyenne par match.

L’équipe de Chicago termine avec 47 victoires et 35 dĂ©faites et se qualifie pour les playoffs. Lors du premier tour, Jordan et son Ă©quipe dĂ©fient les Cavaliers de Cleveland. Les deux Ă©quipes doivent se dĂ©partager dans un cinquième match dĂ©cisif. C’est Ă  la fin de ce match que Jordan marquera encore plus l’histoire du basket en rĂ©ussissant “The shot”. “The shot” est le terme employĂ© pour ce shoot au buzzer du n°23 des Bulls pour qualifier son Ă©quipe. Ensuite, les joueurs de Chicago se dĂ©mènent pour sortir vainqueurs face aux Knicks de Pat Ewing. Pour la finale de confĂ©rence, c’est un remake de l’an passĂ© avec un duel Thomas – Jordan. C’est Ă  ce moment de l’histoire que Jordan va subir les “Jordan rules”. C’est-Ă -dire une dĂ©fense rude et des prises Ă  deux rĂ©gulières, faites par l’équipe des Pistons. Ces dĂ©fenses sont perçues comme un moyen de blesser le numĂ©ro 23 des Bulls. L’équipe de Chicago s’incline face Ă  cette adversitĂ© limite.

Le début de saison 1989-1990 est marqué par la venue de Phil Jackson en tant que coach de l’équipe. Le staff des Bulls sélectionne B.J Armstrong et Stacey King afin de passer un palier en playoffs. Pour la 4ème fois de suite, Michael Jordan est le meilleur au niveau des points marqués par match. À la fin de la saison, les Bulls sont à 55 victoires et 27 défaites. Ils se qualifient une seconde fois en finale de conférence. Il retrouvent leur ennemi juré : les Pistons de Detroit. Malgré la mentalité revancharde des joueurs de Chicago, ils doivent baisser les armes face à une équipe de Detroit trop forte physiquement.

Enfin, Michael Jordan devient champion NBA !

La saison 1990-1991 commence de la meilleure des manières pour les Bulls. Chacun comprend son rôle dans l’attaque en triangle de Jackson et Jordan joue plus avec ses coéquipiers. Le numéro 23 des Bulls sait dorénavant que la recette gagnante est le collectif.

Avec une saison historique avec 61 victoires sur une saison, les Bulls peuvent rêver. De plus, Jordan termine une nouvelle fois MVP de la saison avec 31,5 points, 6 rebonds et 5,5 passes de moyenne par match. Scottie Pippen trouve enfin son rôle dans ce collectif. Les Bulls sont donc en playoffs et éliminent les Knicks et les 76ers. En finale de conférence est, les Bulls retrouvent encore leurs rivaux, les Pistons. Cette fois, Jordan va montrer du caractère et jouer intelligemment avec ses coéquipiers. Ils vont complètement survoler la série. Les Bulls vont vivre un moment historique avec la sortie des Pistons avant même la fin du match. Isiah Thomas et Joe Dumars, accompagnés par leurs coéquipiers, partent au vestiaire sans serrer la main des joueurs des Bulls. C’est un véritable manque de respect que subit la franchise de Chicago.

Les Bulls accèdent pour la première fois de leur histoire à une finale NBA. Ils affrontent les Lakers de Magic Jonhson. Il faut reconnaître que les joueurs de Chicago sont trop forts pour cette équipe de Los Angeles. Les Bulls gagnent la série 4-1 et remportent le titre NBA. L’équipe est la meilleure en playoffs avec 15 victoires et seulement 2 défaites. Jordan est logiquement élu MVP des finales.

Pour la saison 1991-1992, la franchise de Chicago va surfer sur la vague du titre NBA. Ils maintiennent un niveau de jeu bluffant avec une saison Ă  67 victoires et 15 dĂ©faites. En playoffs, personne n’arrive Ă  arrĂŞter les joueurs de Phil Jackson. Les Bulls gagnent leur sĂ©rie contre le Heat, les Knicks et les Cavaliers pour retrouver les finales NBA. Cette fois Phil Jackson et ses joueurs sont confrontĂ©s aux Blazers d’un certain Clyde Drexler. Dès le premier match de ces finales, l’arrière des Bulls veut marquer sa domination face Ă  son adversaire. Il Ă©tablit le record de 35 points marquĂ©s lors d’une seule mi-temps. Sur le reste de la sĂ©rie, les joueurs de Phil Jackson jouent bien et s’imposent en 6 matchs. Ils deviennent ainsi champions NBA une seconde fois consĂ©cutive. Jordan est logiquement dĂ©signĂ© MVP des finales, lĂ  aussi une seconde fois d’affilĂ©e.

Lors de la saison 1992-1993, les Bulls vont encore plus marquer l’histoire de la ligue. Après 9 ans en NBA, Jordan reçoit son septième trophée de meilleur marqueur sur une saison. Du côté du collectif, l’équipe atteint encore les finales NBA. Cependant, une histoire vient entacher la belle série de Jordan aux Bulls. Il se dit que l’arrière star de l’équipe aurait été vu à faire des paris sportifs lors de la série contre les Knicks en finale de conférence. Ce n’est que le début des scandales extra sportifs de ce genre pour l’arrière des Bulls. Cette histoire intervient alors que les Bulls sont menés 2-0 dans la série. Cependant, Michael Jordan va s’employer pour gagner et sortir vainqueur en 6 matchs de cette finale de conférence. Pour gagner le titre, les Bulls doivent affronter le MVP de la saison, Charles Barkley et les Suns. La série se termine au sixième match de ces finales NBA avec un tir historique de John Paxson et un contre d’Horace Grant. Les Bulls de Chicago deviennent la seconde équipe à remporter 3 titres NBA après les Lakers et les Celtics.

Michael Jordan est enfin champion NBA avec les Bulls de Chicago

Source image : nba.com

Durant l’été, Michael Jordan va faire une annonce qui va bouleverser la ligue NBA. La légende des Bulls annonce sa retraite le 6 octobre 1993. Les raisons de ce choix sont connues avec une perte de motivation depuis quelques mois et le décès de son père. Le 23 juillet 1993, James Jordan est assassiné alors qu’il se reposait dans sa voiture sur une aire de repos. Michael Jordan a mal vécu ce moment alors qu’il était très proche de son père. La pression de sa notoriété et de sa célébrité auprès du public est aussi une raison de sa retraite sportive.

Pour la franchise de Chicago, il est nĂ©cessaire de bien rĂ©partir. L’équipe estime que Scottie Pippen est le joueur idĂ©al pour reprendre le flambeau. Horace Grant, B.J Armstrong et Toni Kukoc accompagnent l’ailier fort pour relever un nouveau dĂ©fi. Lors de la saison 1993-1994, les Bulls remportent 55 victoires. Ils montrent une vraie volontĂ© de rĂ©ussir sans leur arrière star, partie essayer le baseball. Les playoffs sont synonymes de dĂ©ception pour la ville de l’Illinois. Ils se font Ă©liminer contre les Knicks lors du second tour.

Le retour de Michael Jordan aux Bulls

Sur le plan comptable, la saison 1994-1995 est difficile pour les Bulls de Pippen. Ă€ la mi-saison, l’Ă©quipe reste sur un bilan mitigĂ© avec 31 victoires et 31 dĂ©faites. C’est Ă  ce moment-lĂ  que Michael Jordan annonce son retour Ă  la presse. Il indiquera sa volontĂ© de rejouer au basket avec un simple “I’m back”. Son retour fait du bien au moral des joueurs de Phil Jackson. Pour cause, l’équipe se qualifie en playoffs avec une cinquième place au classement. MalgrĂ© toute leur volontĂ©, les Bulls restent sans solutions face au Magic de Shaquille O’Neal. Cette dĂ©faite intervient au second tour de ces playoffs.

Pendant l’intersaison de 1995, Jerry Krause va rĂ©aliser un transfert qui va changer l’histoire de la franchise. Dennis Rodman arrive avec son très fort caractère, en Ă©change de Will Perdue. Phil Jackson a du travail Ă  faire pour contenir le meilleur rebondeur de la ligue. Cependant, le trio Rodman – Jordan – Pippen va dominer la ligue et faire taire toutes les critiques. Les Bulls possèdent un effectif digne des meilleurs. Ils comptent dans leurs rangs, de bons joueurs de basket avec Toni Kukoc, Steve Kerr, Ron Harper et Luc Longley. Phil Jackson amène cette Ă©quipe Ă  un record historique de 72 victoires et 10 dĂ©faites sur une saison NBA. D’un point de vue statistique, les joueurs de Chicago dominent aussi les dĂ©bats : Jordan MVP, Rodman meilleur rebondeur et Kerr meilleur tireur Ă  3 points. Dans la logique, les Bulls de Chicago se qualifient pour les finales NBA. La franchise remporte la sĂ©rie face aux Sonics de Seattle. L’histoire est belle Ă©tant donnĂ© que Michael Jordan remporte son quatrième trophĂ©e NBA le jour de la fĂŞte des Pères.

Les Bulls vont amener un second Three-peat dans la ville de Chicago grâce à leur titre de 1997 et 1998. Le troisième titre de suite est marqué par une action clutch de Michael Jordan en finale face au Jazz.

Durant l’été 1998, la franchise est marquée par des changements majeurs. Phil Jackson, en conflit avec Krause, est en fin de contrat. De plus, Scottie Pippen, Steve Kerr et Dennis Rodman partent de la franchise après une belle histoire. Le Lock-out souhaité par les propriétaires des franchises NBA est bien d’actualité. Avec tous ses évènements, Michael Jordan décide de prendre sa seconde retraite, le 13 janvier 1999.

La reconstruction après de belles années (1998-2008)

Sur la saison 1998-1999 et malgré le lock-out, Jerry Krause va faire des mauvais choix. Après avoir perdu son entraîneur et ses meilleurs joueurs, le GM de l’équipe espère des défaites pour reconstruire. Toni Kukoc est l’un des seuls rescapés des belles années de la franchise. La stratégie de défaites fonctionne pour Krause et l’équipe gagne seulement 13 matchs sur 63 rencontres.

Sur la saison 1999-2000, l’équipe continue sa reconstruction. Ron Artest et Elton Brand rejoignent l’équipe pour apporter un nouvel élan au projet. Cependant, Krause continue ses choix incompréhensibles en transférant Kukoc. Les Bulls sont derniers de la ligue avec le pire bilan. 

Lors de la saison suivante, Krause ne cherche pas à recruter de gros joueurs pour entamer la reconstruction. Brad Miller, Jamal Crawford, Marcus Fizer et Ron Mercer signent aux Bulls. L’effectif compte trop de jeunes joueurs pour espérer quoi que ce soit. Le bilan est encore catastrophique avec 15 victoires et 67 défaites.

Durant la saison 2001-2002, Krause transfère le meilleur joueur de l’équipe, Brand pour Tyson Chandler. L’entraĂ®neur en place Tim Floyd est remplacĂ© par Bill Cartwright et la franchise remarque une amĂ©lioration dans le jeu. MalgrĂ© cela, les Bulls sont toujours derniers de la ligue. Artest, Mercer et Miller sont transfĂ©rĂ©s par le GM contre Jalen Rose.

Pour la saison 2002-2003, les fans des Bulls peuvent se satisfaire d’une nette amélioration. Les jeunes joueurs comme Jamal Crawford, Eddy Curry, Tyson Chandler et Jalen Rose gagnent 30 matchs. L’ancien joueur Cartwright, devenu entraîneur principal, réalise une bonne saison et entrevoit l’espoir des playoffs pour les prochaines années.

Le dĂ©but de saison 2003-2004 est marquĂ© par la dĂ©mission de Jerry Krause. Krause a vĂ©cu 19 ans dans la ville de Chicago, en tant que GĂ©nĂ©ral Manager. John Paxson arrive en renfort pour prendre ce poste de GM des Bulls. L’un des choix forts du nouvel arrivant est bien le retour de Scottie Pippen qui souhaite prendre sa retraite en tant que Bulls. Ensuite, Kirk Hinrich arrive Ă  Chicago avec son statut de rookie sĂ©lectionnĂ© en 7ème position de la draft. La saison est très dĂ©cevante avec les nombreuses blessures de Tyson Chandler et Scottie Pippen. Ensuite, Eddy Curry et Jamal Crawford souffrent d’inconstance et de manque d’engagement. Les bulls continuent de rester dans les bas-fonds de la confĂ©rence est. Ils terminent leur saison Ă  la 14ème place avec un bilan peu satisfaisant : 23 victoires – 59 dĂ©faites.

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La saison 2004-2005 est parfaite à tous les niveaux. Depuis l’ère Jordan, la franchise de Chicago n’avait jamais vécu une si belle saison avec les playoffs à la clé. Dès le début de saison, le staff des Bulls a fait des choix intelligents pour la réussite de l’équipe. C’est ainsi que Ben Gordon et Luol Deng sont sélectionnés à la draft pour faire passer un cap à la franchise. Cette année est marquée par la retraite de Pippen, toujours souffrant au niveau de ses genoux. De plus, Jamal Crawford n’est pas reconduit. Malgré un début de saison catastrophique (9 défaites d’entrée), les Bulls terminent 4ème de leur conférence. Gordon est irréprochable et devient le meilleur sixième de l’année. Avec 47 victoires et 35 défaites, les Bulls se présentent face aux Wizards au premier tour des playoffs. Cependant, l’équipe compte 2 blessés majeurs (Curry et Deng) pour la série. La franchise de l’Illinois gagne les 2 premiers matchs, mais perd la série 4-2.

Ă€ l’approche de la saison 2005-2006 et après une belle saison, les Bulls font partie des Ă©quipes Ă  surveiller. Le staff technique de la franchise NBA de Chicago rĂ©alise quelques ajustements pour garder une dynamique. Ainsi, Tyson Chandler signe un contrat de 6 annĂ©es avec l’équipe et devient le pivot titulaire. Il remplace poste pour poste Eddy Curry, envoyĂ© Ă  New York. Le meneur Chris Duhon reste au club afin de jouer sur la continuitĂ©. De plus, Tim Thomas, Michael Sweetney et Darius Songaila viennent renforcer l’équipe. Cette saison est placĂ©e sous le signe de l’espoir pour les fans des Chicago Bulls. Malheureusement, l’équipe peine Ă  ĂŞtre performante et enchaĂ®ne les dĂ©faites. Cependant, les joueurs vont finir en boulet de canon pour se qualifier en playoffs. Les Bulls terminent la saison avec un bilan Ă©quitable (41 victoires – 41 dĂ©faites). Dès le premier tour, les joueurs de l’Illinois font face au Heat de Miami qui termine deuxième de la saison. Les espoirs de second tour des playoffs vont s’envoler au bout du 6ème match pour les joueurs NBA de Chicago. La saison 2005-2006 est marquĂ©e par le retrait du maillot de Scottie Pippen aux Bulls.

Malgré l’élimination précoce de l’équipe, le staff des Bulls souhaite faire passer un cap à l’équipe. C’est ainsi que la pivot Ben Wallace est recruté pour apporter de la dureté défensive. L’homme aux 4 trophées de meilleur défenseur de la ligue, va s’attirer les foudres de ses anciens fans. Wallace est en fin de contrat aux Pistons et signe donc chez le rival : les Bulls. C’est un coup de génie qu’a réalisé le staff des Bulls avec cette venue. Sur la saison, l’équipe tourne bien et termine avec un bilan très positif, synonyme de playoffs (49 victoires 33 défaites). L’équipe prend sa revanche sur le Heat en réalisant un sweep. Ensuite, Ben Wallace se retrouve face à son ancienne équipe et à ses anciens fans. Le pivot ne peut rien faire et les Bulls perdent la série 4-2.

Source image : nba.com

La saison 2007-2008 des Bulls est marquĂ©e par la sĂ©lection du français Joakim Noah en 9ème position Ă  la draft. Le pivot tricolore va marquer l’histoire de la franchise de Chicago par son talent et sa rage de vaincre. Cependant, la mayonnaise ne prend pas et le coach de Chicago n’arrive pas Ă  faire gagner son Ă©quipe. Les Bulls sont au centre de toutes les attentions avec des rumeurs de dĂ©parts et des altercations entre certains joueurs. Le français, avec sa personnalitĂ© extravertie, ne passe pas avec le caractère de Ben Wallace. Scott Skiles, le coach en place depuis 2003 est licenciĂ© pour cause de mauvais rĂ©sultats. Jim Boylan, Ă  ne pas confondre avec Jim Boylen, arrive en tant qu’entraineur pour inculquer une nouvelle dynamique. La franchise rĂ©alise un Ă©change Ă  3 Ă©quipes : Chicago envoie Ben Wallace et Joe Smith Ă  Cleveland. En Ă©change, les Bulls reçoivent Larry Hughes, Drew Gooden et Shannon Brown.

Avec le transfert de Ben Wallace, vieillissant et caractériel, l’équipe souhaite retrouver un esprit collectif. Cependant, les Bulls sombrent au classement avant de stagner dans les derniers de la conférence Est. Chicago termine à la 12ème place avec un bilan de 33 victoires et 49 défaites.

Ben Gordon réalise une très bonne saison avec 18,6 points de moyenne. Quant à Luol Deng, il termine la saison avec 17 points de moyenne par match.

L’épisode Derrick Rose (2008-2016)

La saison 2008-2009 est marquée par la draft du jeune Derrick Rose, qui va devenir un emblème de la franchise des Bulls. Le jeune meneur de l’université de Memphis arrive pour redorer le blason de Chicago depuis le départ de Jordan. Les Bulls terminent la saison à la 7ème place, synonyme de playoffs. Le duo Derrick Rose et Joakim Noah porte la franchise avec un bel état d’esprit sur et en dehors des terrains. Pour le premier tour des playoffs, Rose et compagnie doivent affronter les champions en titre, les Celtics de Boston. Contre toute attente, les joueurs de Chicago vont réussir à faire douter les verts, victime de l’absence de Kevin Garnett. La série est poussée jusqu’à un 7ème match décisif. Malheureusement, les valeureux Bulls doivent s’incliner et leur aventure en playoffs s’arrête.

La saison 2009-2010 est l’occasion pour les Bulls de drafter Taj Gibson et James Johnson au premier tour. Le premier va marquer la franchise de l’Illinois avec 8 saisons au sein de la franchise. Les Bulls peinent Ă  mettre leur jeu en place malgrĂ© les deux jeunes pistons (Noah et Rose), qui sont injouables. Après quelques mois Ă©coulĂ©s, les Bulls retrouvent du poil de la bĂŞte. Cependant, les blessures les stoppent dans leur Ă©lan. L’occasion pour leurs adversaires d’infliger 10 dĂ©faites de suite Ă  la franchise des Bulls. MalgrĂ© cette saison mitigĂ©e, et avec un bilan de 41 victoires et 41 dĂ©faites, l’équipe montre une confiance que personne n’imaginait. Sur le premier tour des playoffs, les Bulls affrontent les Cavaliers de LeBron James. MalgrĂ© le duo Joakim Noah – Derrick Rose qui joue très bien au basket, les Bulls sont Ă©liminĂ©s en 5 matchs.

Le dĂ©but de la saison 2010-2011 est marquĂ© par le changement d’entraĂ®neur. Vinny Del Negro, alors en place depuis quelques annĂ©es, est remplacĂ© par Tom Thibodeau. Le coach Thibodeau va devenir un coach très reconnu en NBA avec un talent pour faire Ă©clore des jeunes joueurs. L’intersaison est marquĂ©e par la signature de LeBron James au Heat de Miami, alors que les Bulls lui offraient les clĂ©s de la franchise. Pour compenser au minimum cette non-signature, le GM de Chicago signe Kyle Korver, Carlos Boozer et Ronnie Brewer. En rĂ©alisant des trades, les Bulls rĂ©cupèrent Omer Asik, Kurt Thomas et C.J Watson. Parmi ces noms, certains vont marquer l’histoire de la franchise comme Boozer et Asik. Avec cet effectif, les Bulls ont mis les moyens pour construire une Ă©quipe prĂ©tendante au titre. Les Bulls terminent en tĂŞte de la confĂ©rence Est et Derrick Rose est Ă©lu MVP de la saison rĂ©gulière en NBA. Le meneur aux appuis rapides devient le premier joueur des Bulls Ă  ĂŞtre nommĂ© MVP depuis Michael Jordan. Le plus jeune MVP de l’histoire et son Ă©quipe Ă©liminent les Pacers d’Indiana et les Hawks d’Atlanta au dĂ©but des playoffs. En finale de confĂ©rence, ils devront s’incliner face Ă  l’armada du Heat de Miami.

Source image : nba.com

Durant le début de la saison 2011-2012, la franchise NBA de Chicago sélectionne Jimmy Butler à la 30ème position de la draft. Malgré le lock-out en NBA, les joueurs des Bulls restent mobilisés devant leur objectif de titre. Derrick Rose signe un énorme contrat sur 5 ans avec 94,8 millions de dollars à la clé. Après cette prolongation de contrat, le jeune meneur des Bulls va vivre une descente aux enfers. Il se blesse pour la majorité de la saison. Mais malgré cela, l’équipe reste soudée et termine 1er la conférence Est. Derrick Rose se blesse une nouvelle fois dans le premier match des playoffs et les Bulls perdent la série en 6 matchs.

Lors de la saison 2012-2013, les Bulls de Chicago réalisent de nombreux mouvements. Corey Brewer, C.J Watson, Omer Asik et Kyle Korver partent vers d’autres franchises NBA. Pour compenser ces départs, Nate Robinson, Nazr Mohammed, Kirk Hinrich et Marco Belinelli renforcent l’équipe. Derrick Rose ne revient pas de l’année et vit une saison blanche. L’équipe termine 5ème de la conférence Est et se qualifie en playoffs. Elle passe un tour de playoffs avant de s’effondrer face au Heat de Miami sur le score de 4-1.

La saison 2013-2014 est encore placée sous le signe de la galère. Après quelques matchs, Derrick Rose se blesse de nouveau et manquera toute la saison. Cette fois-ci c’est le ménisque qui est touché pour le meneur des Bulls. Luol Deng est envoyé aux Cavaliers de Cleveland en échange du pivot Andrew Bynum. Bynum ne portera jamais jamais le maillot de l’équipe de Chicago, car il sera coupé directement après l’échange. Malgré une saison en dent de scie et la blessure de Rose, les Bulls se qualifient pour les playoffs. Ils perdent au premier tour au bout de 5 matchs face aux Wizards de Washington.

Lors de la saison 2014-2015, les Bulls rĂ©cupèrent des joueurs très intĂ©ressants pour rebondir : Pau Gasol, Nikola Mirotic et Doug McDermott. Le premier citĂ© arrive aux Bulls avec son statut de double champion NBA. L’équipe est parfaitement construite et fait figure de favorite de la confĂ©rence Est. La dĂ©termination du jeune Jimmy Butler se fait ressentir dans le niveau de l’équipe. L’arrière des Bulls devient la première arme offensive et augmente ses statistiques pour porter l’équipe. Sur la saison, Butler marque en moyenne 20 points contre 13 la saison passĂ©e. Contre toute attente, des tensions commencent Ă  voir le jour au sein de la franchise des Bulls. Derrick Rose fait preuve d’individualitĂ© et retourne le vestiaire. La direction et Tom Thibodeau ne sont plus en accord et l’Ă©quipe est au bord de l’implosion. Cependant, les Bulls terminent Ă  la 3ème place avec un bilan de 50 victoires et 32 dĂ©faites. Pour les playoffs, les Bulls se qualifient au dĂ©pens des Bucks de Milwaukee, après une sĂ©rie loin d’être facile (4-2). Au second tour, les Bulls ne peuvent rien faire face aux Cavaliers de LeBron James. Ils perdent la sĂ©rie 4-2 sans surprises. Avec les tensions au sein de l’équipe, la direction limoge Tom Thibodeau après 5 ans de bons et loyaux services et 5 qualifications en playoffs (une finale de confĂ©rence, 2 premiers tours et 2 demi-finales). Fred Hoiberg est nommĂ© entraĂ®neur principal des Bulls de Chicago.

La saison 2015-2016 est synonyme de non-qualification en playoffs depuis 8 ans. Malgré un bilan de 42 victoires pour 40 défaites, les Bulls réalisent une saison très mitigée avec des joueurs qui ne semblent plus être sur la même longueur d’onde.

Lors de la saison 2016-2017, les Bulls veulent repartir dans un nouveau cycle. Pour cela, ils échangent Derrick Rose à New York et récupèrent Jerian Grant, José Calderon et Robin Lopez. Ils recrutent également Rajon Rondo et le vétéran Dwyane Wade, originaire de Chicago. L’équipe retrouve les playoffs avec un effectif plus expérimenté et un bilan plus qu’encourageant : 44 victoires et 38 défaites. Au premier tour, les Bulls affrontent les Celtics de Boston. Après deux victoires sur les deux premiers matchs, les joueurs perdent pied et s’inclinent 4-2.

L’après Derrick Rose - Jimmy Butler aux Bulls (depuis 2013)

La saison 2017-2018 est marquée par le trade de Jimmy Butler vers les Timberwolves. En échange, les Bulls récupèrent Zach LaVine, Kris Dunn et un choix du premier tour de la draft pour sélectionner Lauri Markkanen. Rajon Rondo, Dwyane Wade et Isaiah Canaan ne sont pas gardés par la direction de Chicago, qui souhaite miser sur le jeune Justin Holiday. Juste avant le début de saison, les Bulls apparaissent dans les faits divers. Lors d’un entraînement, Nikola Mirotić et Bobby Portis ont déclenché une bagarre. Le dernier cité va subir une commotion cérébrale et des fractures au visage. En début d’année civile et après la remise en forme de Mirotić , les Bulls envoient ce dernier aux Pelicans. En échange, l’équipe NBA de Chicago récupère Tony Allen, Jameer Nelson et Ömer Aşık pour amener de l’expérience. La fin de saison de Chicago est décevante et l’équipe termine avec un bilan de 27 victoires pour 55 défaites.

La saison 2018-2019 est marquée par la draft du pivot Wendell Carter Jr. et de l’ailier Chandler Hutchison. Ensuite, la direction Chicago Bulls resigne la star Zach LaVine sur 4 ans à 78 millions de dollars. Jabari Parker signe lui aussi un contrat lucratif et les Bulls placent beaucoup d’espoir sur lui. Après le début de saison, les Bulls changent d’entraîneur et limogent Hoiberg. Ce dernier est remplacé par Jim Boylen qui doit tenter de faire fonctionner cette équipe. Durant la saison, la direction échange Bobby Portis et Jabari Parker contre Otto Porter et son énorme contrat. Avec une année remplie de changements, les Bulls terminent avec un bilan de 22 victoires et 60 défaites.

Lors de la saison 2019-2020, Chicago récupère Coby White et Daniel Gafford à la draft NBA. L’équipe se renforce et voit arriver Thaddeus Young et Tomáš Satoranský. Avec les mauvais résultats de l’équipe, les rumeurs s’intensifient sur la volonté de Zach LaVine de rester dans l’Illinois. Les Bulls terminent 11ème de la conférence Est avec un bilan tout aussi décevant : 22-43. Pour insuffler un nouveau souffle, la franchise limoge Jim Boylen et fait venir Billy Donovan. Ce nouveau coach est réputé pour ses années à OKC et pour le développement de jeunes joueurs.

La saison 2020-2021 débute avec la draft de Patrick Williams avec le 4ème choix de la draft NBA. Pour entourer la star LaVine, les Bulls procèdent à un trade avec le Magic d’Orlando. Ils récupèrent le pivot dominant Nikola Vucevic et l’ailier Al-Farouq Aminu. En échange, le prometteur pivot Wendell Carter Jr, et Otto Porter prennent le chemin de la Floride. Malgré ce trade, il est trop tard et les Bulls manquent une nouvelle fois les playoffs. Les Bulls de Chicago terminent 11ème avec un bilan décevant : 31 victoires et 41 défaites.

Découvrez les joueurs qui ont marqué la franchise des Bulls de Chicago

Le 5 all-time des Bulls de Chicago

Derrick Rose
Michael Jordan
Scottie Pippen
Dennis Rodman
Artis Gilmore
Phil Jackson

Les anecdotes des Bulls

En 1991, pour se payer la tête de Dikembe Mutombo,qui était un rookie, Michael Jordan a marqué un lancer-franc les yeux fermés


On ne connaîtra jamais le montant total des pertes accumulées par Michael Jordan mais une chose est sûre : MJ 23 était complètement addict aux paris lors de sa carrière


Dennis Rodman a débarqué à une séance de dédicace en robe de mariée, avec un grand voile et un maquillage impeccablement appliqué

Les marqueurs des Bulls

PlaceNom du joueurPoints
1Michael Jordan29 277
2Scottie Pippen15 123
3Bob Love12 623
4Luol Deng10 286
5Jerry Sloan10 233

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