Luka Doncic lâche un triple-double, personne ne suit
Dans un Crypto.com Arena silencieux comme jamais, Luka Doncic a livré un récital statistique : 38 points, 10 rebonds, 10 passes, le tout avec deux bras, aucun soutien, et un coach sans solutions. Le Slovène a tenté de tout faire, même d’impliquer des coéquipiers qui semblaient avoir oublié qu’il fallait jouer un match de NBA. Austin Reaves ? Absent. LeBron ? En civil. Résultat ? Une équipe à la dérive.
Victor Wembanyama attend son heure… puis frappe
En sortie de banc, Victor Wembanyama s’est contenté d’observer… avant de poser son empreinte dans le dernier quart. 16 points, 14 rebonds, 4 contres, 2 interceptions, et une séquence défensive à faire cauchemarder Deandre Ayton et Jarred Vanderbilt. Le Français s’est mué en chasseur de têtes, avec des bâches à faire trembler Twitter.
Keldon Johnson : le sniper surprise qui fait tout sauter
Pendant que Wemby montait en puissance, Keldon Johnson a mis le feu à la défense des Lakers : 27 points, 11/13 au tir, des drives tranchants, et surtout aucun respect pour les rotations californiennes. Le 6e homme des Spurs s’est transformé en MVP de la nuit, humiliant tout défenseur sur son passage.
JJ Redick dans la tempête : les Lakers au bord de l’implosion ?
Trois victoires d’affilée, puis ce crash. L’absence de LeBron et Reaves a exposé les limites d’un effectif totalement dépendant de Doncic. JJ Redick, visiblement dépassé, a regardé son équipe se faire marcher dessus sans réagir. Coaching timide, rotations douteuses, et une sensation : les Lakers ne tiennent qu’à un fil.
Wemby bat Luka pour la première fois : un symbole fort
C’est une première : Wembanyama n’avait jamais battu Luka Doncic depuis son arrivée en NBA. L’histoire retiendra que ce 8 janvier 2026, le français a franchi un cap, même en 26 minutes.
Prochain rendez-vous pour les Spurs : Boston, où Wemby pourrait débuter sans restriction. De quoi continuer la montée en puissance. Pour les Lakers, l’urgence est là. Sans LeBron, sans cohésion, sans énergie, l’équipe ressemble plus à un one-man show tragique qu’à un prétendant sérieux.





