Les Timberwolves explosent les Bucks sans Edwards ni Gobert : humiliation à Milwaukee

Julius Randle

Une défaite qui fait désordre

Giannis Antetokounmpo était bien là. La star, le double MVP, a marqué ses 25 points. Et pourtant, les Bucks ont sombré. Complètement. Dans leur salle. Face à une équipe des Wolves qui jouait sans Anthony Edwards (repos) et Rudy Gobert (suspension).

Résultat : un écart de 41 points en deuxième mi-temps. Et un score de 76-45 à la pause, soit le plus gros écart jamais enregistré à la mi-temps d’un match à l’extérieur dans toute l’histoire des Timberwolves.

Joan Beringer, rookie venu de nulle part

Sans Gobert, Chris Finch a lancé le jeune Joan Beringer, un rookie de 2m11, encore inconnu il y a six mois. Résultat ? 13 points, 5 rebonds, 4 rebonds offensifs, et surtout un +33 de différentiel. Et tout ça… alors qu’il n’avait jamais joué 30 minutes dans un match NBA.

Son activité, son toucher, son instinct ont laissé les fans sans voix. Si c’est ça l’après-Gobert, Minnesota n’a peut-être pas besoin d’aller chercher un pivot à la trade deadline.

Bones Hyland : le voleur de match

L’autre feu d’artifice vient de Bones Hyland. 23 points, 9/16 au tir, +41 de différentiel. Il a tout simplement enterré le match en première mi-temps.

Ancien pari de Tim Connely, récupéré presque gratuitement, Bones s’impose comme une option crédible… voire bien plus. Son duo potentiel avec Edwards commence à faire saliver, et Donte DiVincenzo pourrait bien être poussé sur le banc à long terme.

Les Bucks sur la pente glissante

Côté Milwaukee, ce match ressemble à une alerte rouge. Myles Turner était absent, malade. Mais cela n’explique pas tout. La défense a explosé, l’adresse a disparu, et les rotations n’ont rien produit. Bobby Portis (14 points), Kevin Porter Jr. (13) et Andre Jackson Jr. (2) n’ont été que l’ombre d’eux-mêmes.

La question revient sans cesse : jusqu’à quand Giannis va-t-il supporter ça ? Combien de blowouts à domicile avant que les rumeurs de trade ne deviennent réalité ?

Une gifle signée Tim Connely

Ce match est aussi une vitrine pour Tim Connely, patron des Wolves. Joan Beringer ? Son pick. Bones Hyland ? Ramené pour rien. Résultat : une victoire fleuve contre un prétendant à l’Est, sans Edwards, sans Gobert… et sans forcer.

Un GM jugé pour ses choix forts, notamment le fameux trade Gobert, voit ses paris du soir exploser. Une masterclass discrète, mais réelle.

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