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Histoire Los Angeles Lakers NBA : Les événements marquants de la franchise californienne en NBA

Les Lakers de Los Angeles basés en Californie sont l’une des 30 franchises de NBA. Ils évoluent dans la Division Pacifique avec les Golden State Warriors, les Los Angeles Clippers, les Phoenix Suns et les Sacramento Kings, au sein de la conférence Ouest.
Fondés en 1947, ils évoluent depuis sous leurs mythiques couleurs que sont le pourpre et l’or. C’est la franchise la plus titrée avec 17 titres NBA, , ex æquo avec les Boston de Celtics. Ils sont juste derrière leurs rivaux historiques et leurs 17 titres : les Boston Celtics. Les Lakers jouent à domicile au Staples Center, salle qu’ils partagent avec les Clippers, la seconde franchise de Los Angeles.

Les Lakers sont aussi la terre d’accueil de grandes stars du ballon orange qui ont fait vibrer le cœur des supporters comme Kobe Bryant, Magic Johnson, Shaquille O’Neal, Kareem Abdul-Jabbar, Wilt Chamberlain ou encore LeBron James plus récemment

Histoire et palmarès Los Angeles Lakers

Fondé en 1947
Staples Center
(20 000 places)
17x CHAMPIONS NBA
1949 – 1950 – 1952 – 1953 – 1954 – 1972 – 1980 – 1982 – 1985 – 1987 – 1988 – 2000 – 2001 – 2002 – 2009 – 2010 – 2020
31x CHAMPIONS DE CONFÉRENCE
1949 – 1950 – 1952 – 1953 – 1954 – 1959 – 1962 – 1963 – 1965 – 1966 – 1968 – 1969 – 1970 – 1972 – 1973 – 1980 – 1982 – 1983 – 1984 – 1985 – 1987 – 1988 – 1989 – 1991 – 2000 – 2001 – 2002 – 2004 – 2008 – 2009 – 2010
31x CHAMPIONS DE DIVISION
1949 – 1950 – 1952 – 1953 – 1954 – 1959 – 1962 – 1963 – 1965 – 1966 – 1968 – 1969 – 1970 – 1972 – 1973 – 1980 – 1982 – 1983 – 1984 – 1985 – 1987 – 1988 – 1989 – 1991 – 2000 – 2001 – 2002 – 2004 – 2008 – 2009 – 2010

SOMMAIRE

Histoire de la franchise NBA des Lakers de Los Angeles

Détroit Gems - Minneapolis Lakers : des débuts prometteurs (1947-1959)

La franchise est fondée sous le nom de Détroit Gems en 1946, elle est ensuite délocalisée l’année suivante en 1947 à Minneapolis et est renommée pour l’occasion : Minneapolis Lakers. Avant que la NBA ne soit créée en 1949, après la fusion de la NBL (National Basket League) et de la BAA (Basketball Association of America), l’équipe des Lakers a gagné 2 titres. Un titre en 1947 dans la NBL et un autre en 1948 dans la BAA. Aujourd’hui, ces titres ne sont pas comptabilisés parmi les 16 de la franchise, car ils ont été gagnés avant la création de la NBA.

La crĂ©ation de la grande ligue de basketball n’arrĂŞte pas pour autant le succès de Lakers de Minneapolis. La franchise gagne le tout premier titre de la NBA en 1949 emmenĂ© par la première star de son histoire, l’un des premiers big men de la NBA : George Mikan. Les Lakers gagneront 4 titres de plus en 1950, 1952, 1953 et 1954. Ce sont donc les premiers Ă  rĂ©aliser l’exploit de faire un “Three-peat”. La NBA existe depuis 6 ans et les Lakers de Minneapolis ont dĂ©jĂ  remportĂ© 5 fois le fameux trophĂ©e Larry O’Brien. Les bases de la cĂ©lèbre franchise que l’on connaĂ®t aujourd’hui sont posĂ©es.

Pourtant, après ces folles années, la chute est brutale pour les Lakers. En effet, après une blessure, George Mikan décide de prendre sa retraite. Cela a eu pour effet de pousser le nouveau propriétaire, Bob Short, à déménager la franchise à Los Angeles en 1960, car les habitants de Minneapolis désertent le stade depuis la retraite de leur joueur fétiche. Pendant ces années, les Lakers réussissent tout de même à atteindre une fois les finales NBA en 1959, grâce notamment à l’arrivée de l’excellent scoreur Elgin Baylor en 1958. Ils perdent ces finales contre les Celtics de Boston. La plus vieille rivalité de la NBA venait de commencer.

Évolution du logo des Los Angeles Lakers

La naissance de la rivalité (1960-1974)

FraĂ®chement arrivĂ©s Ă  Los Angeles, les Lakers deviennent donc la première franchise Ă  ĂŞtre sur la cĂ´te ouest des États-Unis. Au mĂŞme moment, il draft une future lĂ©gende de la NBA : Jerry West. Les dĂ©buts du tandem Baylor-West sont prometteurs et les Lakers se remettent Ă  rĂŞver de titre NBA. Cependant, un mastodonte se dresse devant eux, les Celtics de Boston emmenĂ© par Bill Russell alias The Good Lord. Ils se rencontrent une première fois en 1962, oĂą Boston repart vainqueur, l’histoire se rĂ©pète en 1963, 1965 et 1966. La rivalitĂ© est belle et bien lancĂ©e et les Lakers dĂ©cident de recruter la star Wilt Chamberlain afin de mettre toutes les chances de leurs cĂ´tĂ©s. Malheureusement, les Celtics sont trop forts et les Lakers se cassent les dents deux autres fois en 1968 et 1969. Pourtant, c’est lors de la dĂ©faite des finales de 1969 que Jerry West dĂ©crocha le premier titre de MVP des finales. Aujourd’hui encore, c’est le seul joueur qui a obtenu ce trophĂ©e en ayant perdu les finales. 

Une fois la retraite prise par Bill Russell, l’entraîneur-joueur stars de leurs rivaux après les finales de 1969. Les Lakers se hissent une nouvelle fois en finale NBA en 1970. Cette fois-ci ce sont les New York Knicks qui brisent le rêve des Lakers de ramener leur premier titre à Los Angeles. Malgré un bel effectif composé de Baylor, West et Chamberlain, le bilan est compliqué avec 7 défaites en finale en 9 ans.

Il a fallu attendre la saison de 1972 pour que Los Angeles brise la malédiction. Après une magnifique saison avec 69 victoires pour 13 défaites et un record (encore d’actualité) de 33 victoires consécutives, les Lakers ramènent enfin leur premier titre à Los Angeles face aux Knicks de New York. L’année suivante, Los Angeles retrouve la défaite en finale qui annonça la fin d’une ère avec les retraites consécutives de Baylor en 1972, Chamberlain en 1973 et West 1974.

Le show time (1975-1989)

Kareem Abdul Jabbar et Magic Johnson

Source image : Youtube

Plusieurs années se sont écoulées avant de revoir la franchise pourpre et or sous le feu des projecteurs malgré le recrutement en 1975 d’une autre future légende de la NBA : Kareem Abdul-Jabbar. Les fans des Lakers ont dû attendre la draft d’un certain Magic Johnson en 1979 pour revoir leur franchise gagner un titre NBA. En effet, les Lakers sont emmenés par leurs nouveaux duos Abdul-Jabbar- Johnson terminent la saison régulière avec un bilan de 60 victoires pour 22 défaites. Ils arrivent à vaincre les Philadelphie 76ers en six matchs grâce à leur rookie, Magic Johnson, qui a été magistrale lors du sixième match. Avec 42 points, 15 rebonds et 7 passes décisives, il remporte le titre de MVP des finales pour sa première année en NBA. Sa performance est, aujourd’hui, toujours considérée comme l’une des meilleures en finale NBA. Ils remportent ainsi leur second titre sous les couleurs de Los Angeles.

Cette victoire signe le dĂ©but d’une belle pĂ©riode pour les Los Angeles Lakers connues sous le nom de “Show Time”. Ce nom est donnĂ© en raison du style de jeu, le run and gun, proposĂ© par l’équipe des pourpres et or qui est spectaculaire et efficace. L’histoire est en route pour Los Angeles, une belle Ă©quipe qui dominera les annĂ©es 1980, dirigĂ©e par Magic Johnson associĂ© Ă  Kareem Abdul-Jabbar, et coachĂ©e par Pat Riley. Les Lakers vont gagner en tout cinq titres NBA en huit finales disputĂ©es en 1980, 1982, 1985, 1987 et 1988. Pendant cette pĂ©riode dorĂ©e, Los Angeles rencontre leurs rivaux, les Celtics de Boston, emmenĂ© par Larry Bird, alias Larry Legend, trois fois en 1984, 1985 et 1987. C’est surtout Ă  cette pĂ©riode que la rivalitĂ© Los Angeles Lakers – Boston Celtics, aidĂ© par la mĂ©diation de la NBA et de leurs stars respectives, Magic Johnson pour les Lakers et Larry Bird, atteint son apogĂ©e et marquera les esprits des fans du ballon orange.

La fin d'une ère et les années de disettes (1990-1996)

La retraite de Kareem Abdul-Jabbar en 1989, suivi du départ de Pat Riley et enfin le retrait des terrains de Magic Johnson en 1991, à cause du sida, signe la fin d’une ère pour les Lakers de Los Angeles. Après avoir largement dominé les années 1980, les Lakers transmettent le flambeau aux Chicago Bulls de Michael Jordan après la finale perdue de 1991.

Le reste des années 1990 est bien fade pour les supporters de la franchise pourpre et or. Les Lakers réussissent tout de même à se qualifier pour les playoffs, mais peine à passer le premier tour. Le retour de Magic Johnson sur les parquets en 1996 ne change rien et au terme de la saison, celui-ci raccroche pour de bon ses baskets.

Une lueur d’espoir revient lors de la saison de 1996 lorsque l’ancienne star du club, Jerry West, devient le Général Manager de la franchise. Dès sa première année, il attire Shaquille O’Neal, le jeune pivot dominant d’Orlando Magic et échange Vlade Divac, son pivot titulaire contre un jeune rookie qui sort du lycée : Kobe Bryant. Sans le savoir, il vient de réaliser un coup de maître. Malheureusement, le manque d’expérience se sent et la jeune équipe talentueuse subit de sévères revers lors des playoffs.

Nouveau millénaire, nouvelle dynastie (1997-2004)

En 1999, le Général Manager Jerry West réussit un autre coup de génie en recrutant Phil Jackson, l’ancien coach des Chicago Bulls qui a remporté 6 titres de champion NBA dans le but de passer un cap en playoffs. Lors de la saison régulière suivante, Los Angeles roule sur la conférence Ouest avec 67 victoires au compteur. Avec Shaquille O’Neal plus dominant que jamais et Kobe Bryant qui montre son potentiel, les Lakers vont en finale de Conférence, sans trop de problèmes, pour affronter Portland Trail Blazers. Cependant, les hommes de Phil Jackson se font peur face aux Blazers, qui les emmènent jusqu’au septième match alors qu’ils menaient 3 à 1. Les Los Angeles Lakers retrouvent donc ainsi les Indiana Pacers en finale NBA qu’ils battent en six matchs pour soulever de nouveau le trophée Larry O’Brien après douze ans sans titre.

La saison suivante, les Lakers réussissent à conserver leur titre de champion NBA après saison régulière compliquée, qui est vite oubliée après une campagne de playoffs impressionnante. Effectivement, lors des playoffs de 2001, les Lakers de Shaq et Kobe écrasent tous leurs adversaires un par un. Ils ne perdent qu’un seul match, en finale NBA contre les Philadelphie 76ers d’Allen Iverson.

Tout va bien du cĂ´tĂ© de Los Angeles, les Lakers n’ont qu’un seul objectif en tĂŞte : rĂ©aliser un three-peat, objectif qui sera atteint. Los Angeles remporte son troisième titre NBA d’affilĂ© après un sweep contre les New Jersey Nets emmenĂ©s par Jason Kids. Mais pourtant, ce n’est pas ce match que l’histoire retient. En effet, c’est de la confrontation prĂ©cĂ©dente, contre les Kings de Sacramento de Chris Webber en finale de ConfĂ©rence, que les plus vieux d’entre nous se souviennent. Cette sĂ©rie est considĂ©rĂ©e aujourd’hui comme l’un des plus grands vols de l’histoire du sport. Et pour cause, lors du dernier quart-temps du sixième match, les dĂ©cisions arbitrales douteuses s’enchaĂ®nent et les Lakers obtiennent 34 lancers francs pour eux alors qu’ils ne sont plus dans le match et vont ĂŞtre Ă©liminĂ©s. La suite de cette histoire, on la connaĂ®t, les Lakers battent les Kings en prolongation lors du septième et dernier match.

Lors de la saison suivante, les Lakers ne parviennent pas à gagner un quatrième titre de suite. L’équipe toujours emmenée par le duo légendaire Shaq-Kobe perd en demi-finale de conférence contre les San Antonio Spurs de Tim Duncan et de Tony Parker. Cette défaite est à l’origine de plusieurs tensions au sein de l’équipe.

Kobe Bryant et Shaquille O'Neal champions Lakers

Source image : LA Sport Media

PiquĂ© dans leur orgueil, Los Angeles recrute deux lĂ©gendes en fin de carrière, Karl Malone en provenance d’Utah Jazz et Gary Payton des Milwaukee Bucks. Ces derniers sont en mission afin d’obtenir leur première bague de champions NBA. Sur le papier, l’effectif fait peur, un big four composĂ© de Shaquille O’Neal, Kobe Bryant, Gray Payton et Karl Malone, le tout coachĂ© par Phil Jackson. Pourtant, tout ne se passe pas comme prĂ©vu pour cette Ă©quipe de rĂŞve, un Ă©vident manque de cohĂ©sion et blessure hache la saison rĂ©gulière. Les Lakers prennent leurs revanches contre San Antonio puis battent les Minnesota Timberwolves de Kevin Garnett avant d’atteindre les finales NBA contre Detroit Pistons. Ils ne pourront rien faire face Ă  un effectif bien rodĂ©, impuissant, les Lakers s’inclinent 4-1.

Cette défaite est la goutte d’eau qui fait déborder le vase et signe la fin d’une ère en Californie. Karl Malone, Gary Payton ainsi que Phil Jackson quittent les Lakers alors que le duo de stars O’Neal et Bryant ne s’entend plus du tout. Les dirigeants de Los Angeles doivent prendre une décision et décide de mettre leurs confiances en Kobe Bryant pour reconstruire. Shaquille O’Neal est envoyé au Miami Heat contre Lamar Odom, Caron Butler et Brian Grant.

Une reconstruction difficile (2004-2007)

Les Lakers placent leur confiance en un nouveau coach, Rudy Tomjanovich, double champion NBA avec les Houston Rockets, pour mener à bien cette reconstruction. Malheureusement celui-ci dû démissionner au cours de la saison régulière à cause de problèmes de santé. Cette année-là, les Lakers n’atteindront pas les playoffs, une première depuis 1994.

Troublés, les pourpre et or réussissent à convaincre leur ancien coach Phil Jackson de reprendre les rênes de l’équipe. Les années qui suivent, sont tout aussi laborieuses, ils tomberont face au Phoenix Suns deux années d’affilés en playoffs. Des désillusions qui agacent Kobe Bryant, qui fait pression sur les dirigeants de Los Angeles.

Le retour au sommet (2007-2010)

Kobe Bryant champions NBA avec les Lakers

Source image : B-Rise

Les Lakers montrent un meilleur visage au début de la saison 2007 et la direction concrétise cette forme en allant chercher Pau Gasol. La mayonnaise prend rapidement avec Kobe Bryant, couplé avec l’émergence de Lamar Odom, les Lakers enchaînent les victoires et terminent à la tête de la conférence Ouest. Ils font une belle campagne où ils battent coup sur coup les Denver Nuggets, les Utah Jazz et les San Antonio Spurs. Ils rencontrent en finale NBA, leurs rivaux de toujours, les Celtics de Boston composés de Paul Pierce, Kevin Garnett, Ray Allen et Rajon Rondo. Los Angeles s’incline en six matchs.

Ils continuent sur leur lancée la saison suivante en éliminant Utah Jazz (4-1), Houston Rockets (4-3) et Denver Nuggets (4-2). Enfin Orlando Magic sur le score de 4 à 1, validant ainsi leurs quinzièmes titres de champions NBA, Kobe Bryant remporte son premier titre de MVP des finales. C’est aussi cette année-là que Phil Jackson devient le coach le plus titré de l’histoire de la NBA avec 10 titres de champions (6 avec les Chicago Bulls et 4 avec les Los Angeles Lakers).

L’année suivante, les Lakers terminent premier de la conférence Ouest. Durant les playoffs, ils prennent le dessus en six matchs sur la jeune équipe d’Oklahoma City Thunder avant de sweep l’Utah Jazz. Ils rencontrent les Suns de Phoenix pour les finales de Conférence, sur lesquels ils triomphent 4 à 2. Pour les finales NBA de 2009-2010, les pourpres et or rencontrent pour la douzième fois les Celtics de Boston. Ces finales se terminent sur un septième match en faveur des Lakers, qui viennent de remporter leur seizième titre de champions.

Motivé par un autre three peat, les Lakers se renforcent durant la saison estivale. Peu convaincant pendant la saison régulière, Kobe et ses coéquipiers prennent une douche froide lors des demi-finales, se faisant sweep face aux Dallas Mavericks. Après cette désillusion, Phil Jackson prend sa retraite après onze titres de champions NBA en treize finales.

La descente aux enfers (2011-2013)

L’été 2011 est marqué par le lock-out, qui retarde le début saison jusqu’à fin décembre. Les Lakers, vexés de leur dernière défaite en playoffs, cherchent à se renforcer en acquérant Chris Paul. Seulement, la NBA bloque le transfert et envoi le meneur aux Los Angeles Clippers, leur voisin. La saison n’est pas aux attentes et les Lakers sont, pour la deuxième année consécutive, éliminés en demi-finale par le Thunder d’Oklahoma City.

Après cette défaite, les Lakers réalisent un beau recrutement en faisant venir le pivot Dwight Howard et le meneur Steve Nash. Avant même que la saison commence, les observateurs placent les Los Angeles Lakers comme favoris pour être champions de la saison 2012-2013. Néanmoins, les résultats du début de saison ne sont pas à la hauteur des espérances. Avec une victoire et cinq défaites, les Lakers limogent leur entraîneur Mike Brown pour recruter Mike D’Antoni. Le reste de la saison régulière est toujours aussi difficile et se termine avec la rupture du talon d’Achille de Kobe Bryant. Lors des playoffs, les Lakers se font sèchement sweep par les Spurs de San Antonio. Après cette nouvelle déception, les Lakers prennent la décision de tout reconstruire, huit joueurs quittent la franchise dont Dwight Howard arrivé seulement un an auparavant.

Une nouvelle reconstruction dans les bas fonds (2014-2018)

À la saison 2014-2015, les Lakers connaissent le pire début de saison de leur histoire avec neuf défaites pour une seule victoire. Ils terminent la saison avec 27 victoires pour 55 défaites et récupèrent D’Angelo Russel via le second choix de la Draft 2015.

La saison suivante est tout aussi catastrophique au niveau des résultats, avec seulement 17 victoires pour 65 défaites, c’est le pire bilan de l’histoire des Los Angeles Lakers. Cependant, elle est vite oubliée, car la légende Kobe Bryant annonce qu’il prend sa retraite au terme de celle-là. Cette saison se transforme en tournée d’adieu pour le Black Mamba. Fidèle à lui-même, celui-ci termine sa carrière en beauté en plantant 60 points et offrant la victoire aux Lakers pour son dernier match.

Suite à cette saison chargée en émotion, le management des pourpres et or se sépare du coach Byron Scott pour prendre Luke Walton et draft Brandon Ingram avec le second choix de la Draft de 2016. Cette année-là, le meneur légendaire des Lakers, Magic Johnson est nommé président des opérations basket et Général Manager.

À la fin de cette saison, les Lakers obtiennent pour la troisième année d’affilée le second choix de la Draft et choisissent Lonzo Ball. La jeune équipe des Lakers progresse, mais ne se qualifie pas pour les playoffs 2018.

Un nouveau roi dans la Californie (depuis 2019)

Le 1er juillet 2018, LeBron James choisit de rejoindre les Los Angeles Lakers et redonne des idées de titres aux fans de la franchise. Le début de la saison est prometteur, mais les espoirs s’arrêtent en même temps que la blessure du King James qui l’éloigne des parquets pendant plus d’un mois. La fin de saison est aussi marquée par une mauvaise communication de Magic Johnson qui diminue la cohésion de l’équipe et finit par quitter son poste lors d’une conférence de presse. Les Los Angeles Lakers n’arrivent pas à redresser la barre et termineront à la 10e place.

L’été suivant est marqué par l’échange d’Anthony Davis contre Brandon Ingram, Lonzo Ball, Josh Hart et trois tours de Draft. Ce trade marque un tournant dans la volonté des Lakers de gagner rapidement. Avec ce duo cinq étoiles, la free agency est fructueuse puisque Danny Green et Dwight Howard notamment rejoindre le bateau purple and gold. 
Lors du dĂ©but de saison 2019-2020, les Lakers commencent en boulet de canon avec 12 victoires en 14 matchs. LeBron James de son cĂ´tĂ© rentre un peu plus dans la lĂ©gende avec un triple double contre le Thunder d’Oklahoma City. Ce triple double lui permet de terminer un bingo original, celui de rĂ©aliser un triple double contre toutes les franchises de la NBA. Malheureusement, cette belle saison des Lakers vient s’assombrir lorsque le monde entier apprend la mort de la lĂ©gende Kobe Bryant et sa fille Gianna dans un accident d’hĂ©licoptère. 
De plus, la fin de saison régulière est interrompue par la pandémie de COVID-19. Heureusement, après un temps de pause, la NBA reprend à huis clos dans les infrastructures de Walt Disney Word à Orlando. Cet événement sera surnommé la « bulle ».
Au premier tour des playoffs, les Lakers de Los Angeles rencontrent les Blazers de Portland de Damian Lillard. Cette sĂ©rie sera gagnĂ©e facilement par Los Angeles 4 Ă  1 malgrĂ© la bonne forme de Portland qui avait rĂ©ussi un remontada sur la fin de saison rĂ©gulière dans la bulle et qui avait Ă©liminĂ© Memphis lors que premier play-in de l’histoire de la NBA. 
Pour les demi-finales de ConfĂ©rence, ce sont les Rockets de Houston qui se dressent devant la franchise californienne. EmmenĂ© par le duo James Harden et Russell Westbrook, Houston propose un jeu small ball original. Après un Ă©chec au premier match, Frank Vogel s’adapte au style de jeu des Rockets et dĂ©cale Anthony Davis sur le poste de pivot. La suite de la sĂ©rie n’est qu’une commoditĂ© pour Lakers qui feront un gentleman sweep Ă  Houston.
Pour les finales de confĂ©rence, ce sont, Ă  la surprise gĂ©nĂ©rale, les valeureux Nuggets de Denver qui affronteront les Lakers. Los Angeles part avec une longueur d’avance avec seulement 10 matchs jouĂ©s contre 14 pour Denver. En effet, sur ces playoffs, Denver est arrivĂ© en finale de confĂ©rence au bout de 2 remontada et de 2 sĂ©ries en 7 matchs. Encore une fois, les Lakers de Los Angeles ne feront qu’une bouchĂ©e de leur adversaire et termine la sĂ©rie sans sourciller sur le score de 4 Ă  1. 

Les Los Angeles Lakers retournent donc en finale NBA 10 ans après leur dernier couronnement. Il ne reste plus qu’une marche pour obtenir le 17e titre de la franchise et d’égaliser le record détenu par les Boston Celtics, leurs rivaux de toujours.

Pour cette ultime confrontation, ce sont les joueurs du Heat de Miami qu’il faudra battre. Des adversaires féroces qui viennent de surprendre toute la conférence Est. Déterminé à écrire l’histoire, les Lakers s’en sortiront assez facilement au bout de 6 matchs. C’est fait, les Lakers soulèvent pour la 17e fois ce trophée et égalise les C’s. Plus de huit mois après la mort de Kobe Bryant, les fans de la franchise célèbrent cette victoire « pour Kobe ». Tout un symbole, mais cela ne suffit pas pour les purple and gold. Avec LeBron James, qui vient d’obtenir son 4e titre NBA et son 4e titre de MVP des finales et Anthony Davis dans leur effectif, les Lakers comptent bien ajouter plusieurs bannières au plafond du Staple Center.

 

Lebron James et Anthony Davis champions NBA avec les Lakers de Los Angeles

Source image : NBA

La saison 2020-2021 commence par beaucoup de recrutement. En effet, de nombreux joueurs étaient en fin de contrat et l’objectif est signé des joueurs pour tenter de gagner un titre une 2e année de suite.  Ce sont donc de Marc Gasol, Dennis Schroder, Montrezl Harrell et Andre Drummond (au cours de la saison) qui viennent renforcer l’effectif.
Malheureusement, cette fois-ci la magie n’opère pas, notamment à cause des blessures. Les Lakers effectuent une bonne première moitié de saison régulière, mais Anthony Davis et LeBron James se blessent. Los Angeles glisse à la 7e place de la conférence Ouest et doit participer et gagner le play-in pour pouvoir accéder aux playoffs.
Pour ces premiers « vrais » play-in, les Lakers affrontent les Warriors de Golden State avec un Stephen Curry en grande forme. L’effectif est au complet et les Lakers remportent cette rencontre sur le score de 103 à 100, qui valident leur 7e place.
Pour le premier tour des playoffs 2020-2021, les Lakers affrontent les Suns de Phoenix de Devin Booker et Chris Paul. Le premier match tourne en faveur de Phoenix, mais Los Angeles arrive à renverser la vapeur en s’imposant facilement sur le deuxième et troisième match. Au cours du quatrième match, Anthony Davis se blesse dans la première mi-temps et les Lakers n’arrivent pas à combler ce manque et laisse filer ce match. La série est alors à égalité 2 à 2. Le doute est semé parmi les Lakers, orphelins de leur star. Los Angeles n’arrive pas à s’organiser et se fait sévèrement punir sur le 5e match avec une défaite de 30 points. Dos au mur, les Lakers ne trouvent pas la solution sans AD. Ce dernier a essayé de jouer le 6e match, mais est sorti au bout de 5 minutes, car la douleur était trop forte. Les Lakers perdent le match et donc la série sur le score de 4 à 2.

Découvrez les joueurs qui ont marqué la franchise des Lakers de Los Angeles

Le 5 all-time des Los Angeles Lakers

Magic Johnson Los Angeles Lakers
Magic Johnson
Jerry West Los Angeles Lakers
Jerry West
Kobe Bryant Los Angeles Lakers
Kobe Bryant
Kareem Abdul Jabbar Los Angeles Lakers
Kareem Abdul-Jabbar
Shaquille O'Neal Los Angeles Lakers
Shaquille O’Neal

Les anecdotes des Lakers

Kareem Abdul-Jabbar n’a marquĂ© qu’un seul panier Ă  3 points de sa carrière


Les sessions d’entraĂ®nement de Kobe Bryant ne s’arrĂŞtait que lorsqu’il avait mis 400 paniers.


Atteint du sida, Magic Johnson ne jouera pas en NBA entre 1991 et 1995 mais participera tout de mĂŞme Ă  la Dream Team des Jeux Olympiques de 1992.

Les marqueurs des Lakers

Place Nom du joueur Points
1 Kobe Bryant 33 643
2 Jerry West 25 192
3 Kareem Abdul-Jabbar 24 176
4 Elgin Baylor 23 149
5 Magic Johnson 17 707

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