Logo Los Angeles Lakers

Histoire Los Angeles Lakers

Les Lakers de Los Angeles basĂ©s en Californie sont l’une des 30 franchises de NBA. Ils Ă©voluent dans la Division Pacifique avec les Golden State Warriors, les Los Angeles Clippers, les Phoenix Suns et les Sacramento Kings, au sein de la confĂ©rence Ouest.
FondĂ©s en 1947, ils Ă©voluent depuis sous leurs mythiques couleurs que sont le pourpre et l’or. C’est la franchise la plus titrĂ©e avec 17 titres NBA, , ex ĂŠquo avec les Boston de Celtics. Ils sont juste derriĂšre leurs rivaux historiques et leurs 17 titres : les Boston Celtics. Les Lakers jouent Ă  domicile au Staples Center, salle qu’ils partagent avec les Clippers, la seconde franchise de Los Angeles.

Les Lakers sont aussi la terre d’accueil de grandes stars du ballon orange qui ont fait vibrer le cƓur des supporters comme Kobe Bryant, Magic Johnson, Shaquille O’Neal, Kareem Abdul-Jabbar, Wilt Chamberlain ou encore LeBron James plus rĂ©cemment

Histoire et palmarĂšs Los Angeles Lakers

Fondé en 1947
Staples Center
(20 000 places)
17x CHAMPIONS NBA
1949 – 1950 – 1952 – 1953 – 1954 – 1972 – 1980 – 1982 – 1985 – 1987 – 1988 – 2000 – 2001 – 2002 – 2009 – 2010 – 2020
31x CHAMPIONS DE CONFÉRENCE
1949 – 1950 – 1952 – 1953 – 1954 – 1959 – 1962 – 1963 – 1965 – 1966 – 1968 – 1969 – 1970 – 1972 – 1973 – 1980 – 1982 – 1983 – 1984 – 1985 – 1987 – 1988 – 1989 – 1991 – 2000 – 2001 – 2002 – 2004 – 2008 – 2009 – 2010
31x CHAMPIONS DE DIVISION
1949 – 1950 – 1952 – 1953 – 1954 – 1959 – 1962 – 1963 – 1965 – 1966 – 1968 – 1969 – 1970 – 1972 – 1973 – 1980 – 1982 – 1983 – 1984 – 1985 – 1987 – 1988 – 1989 – 1991 – 2000 – 2001 – 2002 – 2004 – 2008 – 2009 – 2010

SOMMAIRE

Histoire de la franchise NBA des Lakers de Los Angeles

Détroit Gems - Minneapolis Lakers : des débuts prometteurs (1947-1959)

La franchise est fondĂ©e sous le nom de DĂ©troit Gems en 1946, elle est ensuite dĂ©localisĂ©e l’annĂ©e suivante en 1947 Ă  Minneapolis et est renommĂ©e pour l’occasion : Minneapolis Lakers. Avant que la NBA ne soit crĂ©Ă©e en 1949, aprĂšs la fusion de la NBL (National Basket League) et de la BAA (Basketball Association of America), l’équipe des Lakers a gagnĂ© 2 titres. Un titre en 1947 dans la NBL et un autre en 1948 dans la BAA. Aujourd’hui, ces titres ne sont pas comptabilisĂ©s parmi les 16 de la franchise, car ils ont Ă©tĂ© gagnĂ©s avant la crĂ©ation de la NBA.

La crĂ©ation de la grande ligue de basketball n’arrĂȘte pas pour autant le succĂšs de Lakers de Minneapolis. La franchise gagne le tout premier titre de la NBA en 1949 emmenĂ© par la premiĂšre star de son histoire, l’un des premiers big men de la NBA : George Mikan. Les Lakers gagneront 4 titres de plus en 1950, 1952, 1953 et 1954. Ce sont donc les premiers Ă  rĂ©aliser l’exploit de faire un “Three-peat”. La NBA existe depuis 6 ans et les Lakers de Minneapolis ont dĂ©jĂ  remportĂ© 5 fois le fameux trophĂ©e Larry O’Brien. Les bases de la cĂ©lĂšbre franchise que l’on connaĂźt aujourd’hui sont posĂ©es.

Pourtant, aprĂšs ces folles annĂ©es, la chute est brutale pour les Lakers. En effet, aprĂšs une blessure, George Mikan dĂ©cide de prendre sa retraite. Cela a eu pour effet de pousser le nouveau propriĂ©taire, Bob Short, Ă  dĂ©mĂ©nager la franchise Ă  Los Angeles en 1960, car les habitants de Minneapolis dĂ©sertent le stade depuis la retraite de leur joueur fĂ©tiche. Pendant ces annĂ©es, les Lakers rĂ©ussissent tout de mĂȘme Ă  atteindre une fois les finales NBA en 1959, grĂące notamment Ă  l’arrivĂ©e de l’excellent scoreur Elgin Baylor en 1958. Ils perdent ces finales contre les Celtics de Boston. La plus vieille rivalitĂ© de la NBA venait de commencer.

Évolution du logo des Los Angeles Lakers

La naissance de la rivalité (1960-1974)

FraĂźchement arrivĂ©s Ă  Los Angeles, les Lakers deviennent donc la premiĂšre franchise Ă  ĂȘtre sur la cĂŽte ouest des États-Unis. Au mĂȘme moment, il draft une future lĂ©gende de la NBA : Jerry West. Les dĂ©buts du tandem Baylor-West sont prometteurs et les Lakers se remettent Ă  rĂȘver de titre NBA. Cependant, un mastodonte se dresse devant eux, les Celtics de Boston emmenĂ© par Bill Russell alias The Good Lord. Ils se rencontrent une premiĂšre fois en 1962, oĂč Boston repart vainqueur, l’histoire se rĂ©pĂšte en 1963, 1965 et 1966. La rivalitĂ© est belle et bien lancĂ©e et les Lakers dĂ©cident de recruter la star Wilt Chamberlain afin de mettre toutes les chances de leurs cĂŽtĂ©s. Malheureusement, les Celtics sont trop forts et les Lakers se cassent les dents deux autres fois en 1968 et 1969. Pourtant, c’est lors de la dĂ©faite des finales de 1969 que Jerry West dĂ©crocha le premier titre de MVP des finales. Aujourd’hui encore, c’est le seul joueur qui a obtenu ce trophĂ©e en ayant perdu les finales. 

Une fois la retraite prise par Bill Russell, l’entraĂźneur-joueur stars de leurs rivaux aprĂšs les finales de 1969. Les Lakers se hissent une nouvelle fois en finale NBA en 1970. Cette fois-ci ce sont les New York Knicks qui brisent le rĂȘve des Lakers de ramener leur premier titre Ă  Los Angeles. MalgrĂ© un bel effectif composĂ© de Baylor, West et Chamberlain, le bilan est compliquĂ© avec 7 dĂ©faites en finale en 9 ans.

Il a fallu attendre la saison de 1972 pour que Los Angeles brise la malĂ©diction. AprĂšs une magnifique saison avec 69 victoires pour 13 dĂ©faites et un record (encore d’actualitĂ©) de 33 victoires consĂ©cutives, les Lakers ramĂšnent enfin leur premier titre Ă  Los Angeles face aux Knicks de New York. L’annĂ©e suivante, Los Angeles retrouve la dĂ©faite en finale qui annonça la fin d’une Ăšre avec les retraites consĂ©cutives de Baylor en 1972, Chamberlain en 1973 et West 1974.

Le show time (1975-1989)

Kareem Abdul Jabbar et Magic Johnson

Source image : Youtube

Plusieurs annĂ©es se sont Ă©coulĂ©es avant de revoir la franchise pourpre et or sous le feu des projecteurs malgrĂ© le recrutement en 1975 d’une autre future lĂ©gende de la NBA : Kareem Abdul-Jabbar. Les fans des Lakers ont dĂ» attendre la draft d’un certain Magic Johnson en 1979 pour revoir leur franchise gagner un titre NBA. En effet, les Lakers sont emmenĂ©s par leurs nouveaux duos Abdul-Jabbar- Johnson terminent la saison rĂ©guliĂšre avec un bilan de 60 victoires pour 22 dĂ©faites. Ils arrivent Ă  vaincre les Philadelphie 76ers en six matchs grĂące Ă  leur rookie, Magic Johnson, qui a Ă©tĂ© magistrale lors du sixiĂšme match. Avec 42 points, 15 rebonds et 7 passes dĂ©cisives, il remporte le titre de MVP des finales pour sa premiĂšre annĂ©e en NBA. Sa performance est, aujourd’hui, toujours considĂ©rĂ©e comme l’une des meilleures en finale NBA. Ils remportent ainsi leur second titre sous les couleurs de Los Angeles.

Cette victoire signe le dĂ©but d’une belle pĂ©riode pour les Los Angeles Lakers connues sous le nom de “Show Time”. Ce nom est donnĂ© en raison du style de jeu, le run and gun, proposĂ© par l’équipe des pourpres et or qui est spectaculaire et efficace. L’histoire est en route pour Los Angeles, une belle Ă©quipe qui dominera les annĂ©es 1980, dirigĂ©e par Magic Johnson associĂ© Ă  Kareem Abdul-Jabbar, et coachĂ©e par Pat Riley. Les Lakers vont gagner en tout cinq titres NBA en huit finales disputĂ©es en 1980, 1982, 1985, 1987 et 1988. Pendant cette pĂ©riode dorĂ©e, Los Angeles rencontre leurs rivaux, les Celtics de Boston, emmenĂ© par Larry Bird, alias Larry Legend, trois fois en 1984, 1985 et 1987. C’est surtout Ă  cette pĂ©riode que la rivalitĂ© Los Angeles Lakers – Boston Celtics, aidĂ© par la mĂ©diation de la NBA et de leurs stars respectives, Magic Johnson pour les Lakers et Larry Bird, atteint son apogĂ©e et marquera les esprits des fans du ballon orange.

La fin d'une Úre et les années de disettes (1990-1996)

La retraite de Kareem Abdul-Jabbar en 1989, suivi du dĂ©part de Pat Riley et enfin le retrait des terrains de Magic Johnson en 1991, Ă  cause du sida, signe la fin d’une Ăšre pour les Lakers de Los Angeles. AprĂšs avoir largement dominĂ© les annĂ©es 1980, les Lakers transmettent le flambeau aux Chicago Bulls de Michael Jordan aprĂšs la finale perdue de 1991.

Le reste des annĂ©es 1990 est bien fade pour les supporters de la franchise pourpre et or. Les Lakers rĂ©ussissent tout de mĂȘme Ă  se qualifier pour les playoffs, mais peine Ă  passer le premier tour. Le retour de Magic Johnson sur les parquets en 1996 ne change rien et au terme de la saison, celui-ci raccroche pour de bon ses baskets.

Une lueur d’espoir revient lors de la saison de 1996 lorsque l’ancienne star du club, Jerry West, devient le GĂ©nĂ©ral Manager de la franchise. DĂšs sa premiĂšre annĂ©e, il attire Shaquille O’Neal, le jeune pivot dominant d’Orlando Magic et Ă©change Vlade Divac, son pivot titulaire contre un jeune rookie qui sort du lycĂ©e : Kobe Bryant. Sans le savoir, il vient de rĂ©aliser un coup de maĂźtre. Malheureusement, le manque d’expĂ©rience se sent et la jeune Ă©quipe talentueuse subit de sĂ©vĂšres revers lors des playoffs.

Nouveau millénaire, nouvelle dynastie (1997-2004)

En 1999, le GĂ©nĂ©ral Manager Jerry West rĂ©ussit un autre coup de gĂ©nie en recrutant Phil Jackson, l’ancien coach des Chicago Bulls qui a remportĂ© 6 titres de champion NBA dans le but de passer un cap en playoffs. Lors de la saison rĂ©guliĂšre suivante, Los Angeles roule sur la confĂ©rence Ouest avec 67 victoires au compteur. Avec Shaquille O’Neal plus dominant que jamais et Kobe Bryant qui montre son potentiel, les Lakers vont en finale de ConfĂ©rence, sans trop de problĂšmes, pour affronter Portland Trail Blazers. Cependant, les hommes de Phil Jackson se font peur face aux Blazers, qui les emmĂšnent jusqu’au septiĂšme match alors qu’ils menaient 3 Ă  1. Les Los Angeles Lakers retrouvent donc ainsi les Indiana Pacers en finale NBA qu’ils battent en six matchs pour soulever de nouveau le trophĂ©e Larry O’Brien aprĂšs douze ans sans titre.

La saison suivante, les Lakers rĂ©ussissent Ă  conserver leur titre de champion NBA aprĂšs saison rĂ©guliĂšre compliquĂ©e, qui est vite oubliĂ©e aprĂšs une campagne de playoffs impressionnante. Effectivement, lors des playoffs de 2001, les Lakers de Shaq et Kobe Ă©crasent tous leurs adversaires un par un. Ils ne perdent qu’un seul match, en finale NBA contre les Philadelphie 76ers d’Allen Iverson.

Tout va bien du cĂŽtĂ© de Los Angeles, les Lakers n’ont qu’un seul objectif en tĂȘte : rĂ©aliser un three-peat, objectif qui sera atteint. Los Angeles remporte son troisiĂšme titre NBA d’affilĂ© aprĂšs un sweep contre les New Jersey Nets emmenĂ©s par Jason Kids. Mais pourtant, ce n’est pas ce match que l’histoire retient. En effet, c’est de la confrontation prĂ©cĂ©dente, contre les Kings de Sacramento de Chris Webber en finale de ConfĂ©rence, que les plus vieux d’entre nous se souviennent. Cette sĂ©rie est considĂ©rĂ©e aujourd’hui comme l’un des plus grands vols de l’histoire du sport. Et pour cause, lors du dernier quart-temps du sixiĂšme match, les dĂ©cisions arbitrales douteuses s’enchaĂźnent et les Lakers obtiennent 34 lancers francs pour eux alors qu’ils ne sont plus dans le match et vont ĂȘtre Ă©liminĂ©s. La suite de cette histoire, on la connaĂźt, les Lakers battent les Kings en prolongation lors du septiĂšme et dernier match.

Lors de la saison suivante, les Lakers ne parviennent pas Ă  gagner un quatriĂšme titre de suite. L’équipe toujours emmenĂ©e par le duo lĂ©gendaire Shaq-Kobe perd en demi-finale de confĂ©rence contre les San Antonio Spurs de Tim Duncan et de Tony Parker. Cette dĂ©faite est Ă  l’origine de plusieurs tensions au sein de l’équipe.

Kobe Bryant et Shaquille O'Neal champions Lakers

Source image : LA Sport Media

PiquĂ© dans leur orgueil, Los Angeles recrute deux lĂ©gendes en fin de carriĂšre, Karl Malone en provenance d’Utah Jazz et Gary Payton des Milwaukee Bucks. Ces derniers sont en mission afin d’obtenir leur premiĂšre bague de champions NBA. Sur le papier, l’effectif fait peur, un big four composĂ© de Shaquille O’Neal, Kobe Bryant, Gray Payton et Karl Malone, le tout coachĂ© par Phil Jackson. Pourtant, tout ne se passe pas comme prĂ©vu pour cette Ă©quipe de rĂȘve, un Ă©vident manque de cohĂ©sion et blessure hache la saison rĂ©guliĂšre. Les Lakers prennent leurs revanches contre San Antonio puis battent les Minnesota Timberwolves de Kevin Garnett avant d’atteindre les finales NBA contre Detroit Pistons. Ils ne pourront rien faire face Ă  un effectif bien rodĂ©, impuissant, les Lakers s’inclinent 4-1.

Cette dĂ©faite est la goutte d’eau qui fait dĂ©border le vase et signe la fin d’une Ăšre en Californie. Karl Malone, Gary Payton ainsi que Phil Jackson quittent les Lakers alors que le duo de stars O’Neal et Bryant ne s’entend plus du tout. Les dirigeants de Los Angeles doivent prendre une dĂ©cision et dĂ©cide de mettre leurs confiances en Kobe Bryant pour reconstruire. Shaquille O’Neal est envoyĂ© au Miami Heat contre Lamar Odom, Caron Butler et Brian Grant.

Une reconstruction difficile (2004-2007)

Les Lakers placent leur confiance en un nouveau coach, Rudy Tomjanovich, double champion NBA avec les Houston Rockets, pour mener Ă  bien cette reconstruction. Malheureusement celui-ci dĂ» dĂ©missionner au cours de la saison rĂ©guliĂšre Ă  cause de problĂšmes de santĂ©. Cette annĂ©e-lĂ , les Lakers n’atteindront pas les playoffs, une premiĂšre depuis 1994.

TroublĂ©s, les pourpre et or rĂ©ussissent Ă  convaincre leur ancien coach Phil Jackson de reprendre les rĂȘnes de l’équipe. Les annĂ©es qui suivent, sont tout aussi laborieuses, ils tomberont face au Phoenix Suns deux annĂ©es d’affilĂ©s en playoffs. Des dĂ©sillusions qui agacent Kobe Bryant, qui fait pression sur les dirigeants de Los Angeles.

Le retour au sommet (2007-2010)

Kobe Bryant champions NBA avec les Lakers

Source image : B-Rise

Les Lakers montrent un meilleur visage au dĂ©but de la saison 2007 et la direction concrĂ©tise cette forme en allant chercher Pau Gasol. La mayonnaise prend rapidement avec Kobe Bryant, couplĂ© avec l’émergence de Lamar Odom, les Lakers enchaĂźnent les victoires et terminent Ă  la tĂȘte de la confĂ©rence Ouest. Ils font une belle campagne oĂč ils battent coup sur coup les Denver Nuggets, les Utah Jazz et les San Antonio Spurs. Ils rencontrent en finale NBA, leurs rivaux de toujours, les Celtics de Boston composĂ©s de Paul Pierce, Kevin Garnett, Ray Allen et Rajon Rondo. Los Angeles s’incline en six matchs.

Ils continuent sur leur lancĂ©e la saison suivante en Ă©liminant Utah Jazz (4-1), Houston Rockets (4-3) et Denver Nuggets (4-2). Enfin Orlando Magic sur le score de 4 Ă  1, validant ainsi leurs quinziĂšmes titres de champions NBA, Kobe Bryant remporte son premier titre de MVP des finales. C’est aussi cette annĂ©e-lĂ  que Phil Jackson devient le coach le plus titrĂ© de l’histoire de la NBA avec 10 titres de champions (6 avec les Chicago Bulls et 4 avec les Los Angeles Lakers).

L’annĂ©e suivante, les Lakers terminent premier de la confĂ©rence Ouest. Durant les playoffs, ils prennent le dessus en six matchs sur la jeune Ă©quipe d’Oklahoma City Thunder avant de sweep l’Utah Jazz. Ils rencontrent les Suns de Phoenix pour les finales de ConfĂ©rence, sur lesquels ils triomphent 4 Ă  2. Pour les finales NBA de 2009-2010, les pourpres et or rencontrent pour la douziĂšme fois les Celtics de Boston. Ces finales se terminent sur un septiĂšme match en faveur des Lakers, qui viennent de remporter leur seiziĂšme titre de champions.

Motivé par un autre three peat, les Lakers se renforcent durant la saison estivale. Peu convaincant pendant la saison réguliÚre, Kobe et ses coéquipiers prennent une douche froide lors des demi-finales, se faisant sweep face aux Dallas Mavericks. AprÚs cette désillusion, Phil Jackson prend sa retraite aprÚs onze titres de champions NBA en treize finales.

La descente aux enfers (2011-2013)

L’étĂ© 2011 est marquĂ© par le lock-out, qui retarde le dĂ©but saison jusqu’à fin dĂ©cembre. Les Lakers, vexĂ©s de leur derniĂšre dĂ©faite en playoffs, cherchent Ă  se renforcer en acquĂ©rant Chris Paul. Seulement, la NBA bloque le transfert et envoi le meneur aux Los Angeles Clippers, leur voisin. La saison n’est pas aux attentes et les Lakers sont, pour la deuxiĂšme annĂ©e consĂ©cutive, Ă©liminĂ©s en demi-finale par le Thunder d’Oklahoma City.

AprĂšs cette dĂ©faite, les Lakers rĂ©alisent un beau recrutement en faisant venir le pivot Dwight Howard et le meneur Steve Nash. Avant mĂȘme que la saison commence, les observateurs placent les Los Angeles Lakers comme favoris pour ĂȘtre champions de la saison 2012-2013. NĂ©anmoins, les rĂ©sultats du dĂ©but de saison ne sont pas Ă  la hauteur des espĂ©rances. Avec une victoire et cinq dĂ©faites, les Lakers limogent leur entraĂźneur Mike Brown pour recruter Mike D’Antoni. Le reste de la saison rĂ©guliĂšre est toujours aussi difficile et se termine avec la rupture du talon d’Achille de Kobe Bryant. Lors des playoffs, les Lakers se font sĂšchement sweep par les Spurs de San Antonio. AprĂšs cette nouvelle dĂ©ception, les Lakers prennent la dĂ©cision de tout reconstruire, huit joueurs quittent la franchise dont Dwight Howard arrivĂ© seulement un an auparavant.

Une nouvelle reconstruction dans les bas fonds (2014-2018)

À la saison 2014-2015, les Lakers connaissent le pire dĂ©but de saison de leur histoire avec neuf dĂ©faites pour une seule victoire. Ils terminent la saison avec 27 victoires pour 55 dĂ©faites et rĂ©cupĂšrent D’Angelo Russel via le second choix de la Draft 2015.

La saison suivante est tout aussi catastrophique au niveau des rĂ©sultats, avec seulement 17 victoires pour 65 dĂ©faites, c’est le pire bilan de l’histoire des Los Angeles Lakers. Cependant, elle est vite oubliĂ©e, car la lĂ©gende Kobe Bryant annonce qu’il prend sa retraite au terme de celle-lĂ . Cette saison se transforme en tournĂ©e d’adieu pour le Black Mamba. FidĂšle Ă  lui-mĂȘme, celui-ci termine sa carriĂšre en beautĂ© en plantant 60 points et offrant la victoire aux Lakers pour son dernier match.

Suite à cette saison chargée en émotion, le management des pourpres et or se sépare du coach Byron Scott pour prendre Luke Walton et draft Brandon Ingram avec le second choix de la Draft de 2016. Cette année-là, le meneur légendaire des Lakers, Magic Johnson est nommé président des opérations basket et Général Manager.

À la fin de cette saison, les Lakers obtiennent pour la troisiĂšme annĂ©e d’affilĂ©e le second choix de la Draft et choisissent Lonzo Ball. La jeune Ă©quipe des Lakers progresse, mais ne se qualifie pas pour les playoffs 2018.

Un nouveau roi dans la Californie (depuis 2019)

Le 1er juillet 2018, LeBron James choisit de rejoindre les Los Angeles Lakers et redonne des idĂ©es de titres aux fans de la franchise. Le dĂ©but de la saison est prometteur, mais les espoirs s’arrĂȘtent en mĂȘme temps que la blessure du King James qui l’éloigne des parquets pendant plus d’un mois. La fin de saison est aussi marquĂ©e par une mauvaise communication de Magic Johnson qui diminue la cohĂ©sion de l’équipe et finit par quitter son poste lors d’une confĂ©rence de presse. Les Los Angeles Lakers n’arrivent pas Ă  redresser la barre et termineront Ă  la 10e place.

L’étĂ© suivant est marquĂ© par l’échange d’Anthony Davis contre Brandon Ingram, Lonzo Ball, Josh Hart et trois tours de Draft. Ce trade marque un tournant dans la volontĂ© des Lakers de gagner rapidement. Avec ce duo cinq Ă©toiles, la free agency est fructueuse puisque Danny Green et Dwight Howard notamment rejoindre le bateau purple and gold. 
Lors du dĂ©but de saison 2019-2020, les Lakers commencent en boulet de canon avec 12 victoires en 14 matchs. LeBron James de son cĂŽtĂ© rentre un peu plus dans la lĂ©gende avec un triple double contre le Thunder d’Oklahoma City. Ce triple double lui permet de terminer un bingo original, celui de rĂ©aliser un triple double contre toutes les franchises de la NBA. Malheureusement, cette belle saison des Lakers vient s’assombrir lorsque le monde entier apprend la mort de la lĂ©gende Kobe Bryant et sa fille Gianna dans un accident d’hĂ©licoptĂšre. 
De plus, la fin de saison réguliÚre est interrompue par la pandémie de COVID-19. Heureusement, aprÚs un temps de pause, la NBA reprend à huis clos dans les infrastructures de Walt Disney Word à Orlando. Cet événement sera surnommé la « bulle ».
Au premier tour des playoffs, les Lakers de Los Angeles rencontrent les Blazers de Portland de Damian Lillard. Cette sĂ©rie sera gagnĂ©e facilement par Los Angeles 4 Ă  1 malgrĂ© la bonne forme de Portland qui avait rĂ©ussi un remontada sur la fin de saison rĂ©guliĂšre dans la bulle et qui avait Ă©liminĂ© Memphis lors que premier play-in de l’histoire de la NBA. 
Pour les demi-finales de ConfĂ©rence, ce sont les Rockets de Houston qui se dressent devant la franchise californienne. EmmenĂ© par le duo James Harden et Russell Westbrook, Houston propose un jeu small ball original. AprĂšs un Ă©chec au premier match, Frank Vogel s’adapte au style de jeu des Rockets et dĂ©cale Anthony Davis sur le poste de pivot. La suite de la sĂ©rie n’est qu’une commoditĂ© pour Lakers qui feront un gentleman sweep Ă  Houston.
Pour les finales de confĂ©rence, ce sont, Ă  la surprise gĂ©nĂ©rale, les valeureux Nuggets de Denver qui affronteront les Lakers. Los Angeles part avec une longueur d’avance avec seulement 10 matchs jouĂ©s contre 14 pour Denver. En effet, sur ces playoffs, Denver est arrivĂ© en finale de confĂ©rence au bout de 2 remontada et de 2 sĂ©ries en 7 matchs. Encore une fois, les Lakers de Los Angeles ne feront qu’une bouchĂ©e de leur adversaire et termine la sĂ©rie sans sourciller sur le score de 4 Ă  1. 

Les Los Angeles Lakers retournent donc en finale NBA 10 ans aprĂšs leur dernier couronnement. Il ne reste plus qu’une marche pour obtenir le 17e titre de la franchise et d’égaliser le record dĂ©tenu par les Boston Celtics, leurs rivaux de toujours.

Pour cette ultime confrontation, ce sont les joueurs du Heat de Miami qu’il faudra battre. Des adversaires fĂ©roces qui viennent de surprendre toute la confĂ©rence Est. DĂ©terminĂ© Ă  Ă©crire l’histoire, les Lakers s’en sortiront assez facilement au bout de 6 matchs. C’est fait, les Lakers soulĂšvent pour la 17e fois ce trophĂ©e et Ă©galise les C’s. Plus de huit mois aprĂšs la mort de Kobe Bryant, les fans de la franchise cĂ©lĂšbrent cette victoire « pour Kobe ». Tout un symbole, mais cela ne suffit pas pour les purple and gold. Avec LeBron James, qui vient d’obtenir son 4e titre NBA et son 4e titre de MVP des finales et Anthony Davis dans leur effectif, les Lakers comptent bien ajouter plusieurs banniĂšres au plafond du Staple Center.

 

Lebron James et Anthony Davis champions NBA avec les Lakers de Los Angeles

Source image : NBA

La saison 2020-2021 commence par beaucoup de recrutement. En effet, de nombreux joueurs Ă©taient en fin de contrat et l’objectif est signĂ© des joueurs pour tenter de gagner un titre une 2e annĂ©e de suite.  Ce sont donc de Marc Gasol, Dennis Schroder, Montrezl Harrell et Andre Drummond (au cours de la saison) qui viennent renforcer l’effectif.
Malheureusement, cette fois-ci la magie n’opĂšre pas, notamment Ă  cause des blessures. Les Lakers effectuent une bonne premiĂšre moitiĂ© de saison rĂ©guliĂšre, mais Anthony Davis et LeBron James se blessent. Los Angeles glisse Ă  la 7e place de la confĂ©rence Ouest et doit participer et gagner le play-in pour pouvoir accĂ©der aux playoffs.
Pour ces premiers « vrais » play-in, les Lakers affrontent les Warriors de Golden State avec un Stephen Curry en grande forme. L’effectif est au complet et les Lakers remportent cette rencontre sur le score de 103 Ă  100, qui valident leur 7e place.
Pour le premier tour des playoffs 2020-2021, les Lakers affrontent les Suns de Phoenix de Devin Booker et Chris Paul. Le premier match tourne en faveur de Phoenix, mais Los Angeles arrive Ă  renverser la vapeur en s’imposant facilement sur le deuxiĂšme et troisiĂšme match. Au cours du quatriĂšme match, Anthony Davis se blesse dans la premiĂšre mi-temps et les Lakers n’arrivent pas Ă  combler ce manque et laisse filer ce match. La sĂ©rie est alors Ă  Ă©galitĂ© 2 Ă  2. Le doute est semĂ© parmi les Lakers, orphelins de leur star. Los Angeles n’arrive pas Ă  s’organiser et se fait sĂ©vĂšrement punir sur le 5e match avec une dĂ©faite de 30 points. Dos au mur, les Lakers ne trouvent pas la solution sans AD. Ce dernier a essayĂ© de jouer le 6e match, mais est sorti au bout de 5 minutes, car la douleur Ă©tait trop forte. Les Lakers perdent le match et donc la sĂ©rie sur le score de 4 Ă  2.

Découvrez les joueurs qui ont marqué la franchise des Lakers de Los Angeles

Le 5 all-time des Los Angeles Lakers

Magic Johnson Los Angeles Lakers
Magic Johnson
Jerry West Los Angeles Lakers
Jerry West
Kobe Bryant Los Angeles Lakers
Kobe Bryant
Kareem Abdul Jabbar Los Angeles Lakers
Kareem Abdul-Jabbar
Shaquille O'Neal Los Angeles Lakers
Shaquille O’Neal

Les anecdotes des Lakers

Kareem Abdul-Jabbar n’a marquĂ© qu’un seul panier Ă  3 points de sa carriĂšre


Les sessions d’entraĂźnement de Kobe Bryant ne s’arrĂȘtait que lorsqu’il avait mis 400 paniers.


Atteint du sida, Magic Johnson ne jouera pas en NBA entre 1991 et 1995 mais participera tout de mĂȘme Ă  la Dream Team des Jeux Olympiques de 1992.

Les marqueurs des Lakers

Place Nom du joueur Points
1 Kobe Bryant 33 643
2 Jerry West 25 192
3 Kareem Abdul-Jabbar 24 176
4 Elgin Baylor 23 149
5 Magic Johnson 17 707

DĂ©couvrez l'histoire des autres franchises NBA