Choke and Clutch » Anthony Edwards claque la porte en pleine débâcle : les Timberwolves au bord de l’implosion ?

Anthony Edwards claque la porte en pleine débâcle : les Timberwolves au bord de l’implosion ?

Avec près de huit minutes encore à jouer, Anthony Edwards a quitté le banc des Timberwolves sans dire un mot, sous les yeux éberlués des caméras. Cette scène hallucinante, survenue lors d’une humiliation 126-102 contre les Hawks, révèle un malaise bien plus profond au sein de Minnesota.
Anthony Edwards

Une défaite historique qui fait exploser les tensions

Mercredi soir à Atlanta, les Wolves ont pris une gifle monumentale. Jalen Johnson (34 points) a dominé la rencontre, mettant fin à une série noire de sept défaites pour les Hawks. À la pause, l’écart était déjà de 21 points (70-49). Les joueurs de Chris Finch n’ont jamais existé.

En face, seul Edwards a surnagé avec 30 points, mais sa frustration a éclaté quand le coach a décidé de le sortir définitivement à 7:52 de la fin. L’arrière star a balancé sa serviette, traversé le tunnel et n’est jamais revenu sur le banc.

Un geste fort… et un silence assourdissant

Après la rencontre, aucun mot d’Edwards. Silence total. C’est Chris Finch qui a dû affronter les micros :

« Il est évidemment frustré, et c’est compréhensible. Mais il doit rester sur le banc et soutenir son équipe », a-t-il lancé, visiblement agacé.

Le message est clair : cette sortie n’est pas passée. L’attitude d’Edwards, comparée à celle d’un Draymond Green dans ses pires jours, interroge. Star ou pas, quitter le navire avant la fin du naufrage n’est pas toléré dans une franchise ambitieuse.

Le début de la fin pour les Wolves ?

Cette scène s’inscrit dans un contexte préoccupant. Minnesota a perdu 3 de ses 4 derniers matchs, plombant un début de saison pourtant prometteur (21-13). Pire : cette défaite fait rater une occasion de recoller aux Lakers au classement. Le timing est catastrophique.

Depuis Noël, les Wolves sont retombés dans leurs travers : irrégularité, manque d’intensité collective, et désormais tensions internes visibles à l’œil nu. Anthony Edwards, annoncé comme « le meilleur arrière de la ligue », montre un visage qui tranche avec l’image du leader fédérateur.

Edwards veut tout jouer, même les blowouts ?

Ironie de la scène : Edwards voulait continuer à jouer, malgré l’écart irrattrapable. Il était sans doute prêt à enchaîner des points dans le garbage time pour soigner ses stats. En le sortant, Chris Finch a mis un coup d’arrêt à cette dynamique solitaire, et ça n’a pas plu.

Mais quand on voit que personne d’autre n’a atteint la barre des 20 points côté Wolves (à part Julius Randle à 19), on comprend que le mal est plus profond qu’une simple frustration individuelle.

Les Wolves vont devoir digérer ce revers express avant un déplacement à Miami samedi. En interne, les discussions risquent d’être musclées. Soit cette claque agit comme un électrochoc, soit elle marque le début d’une spirale négative qui pourrait emporter bien plus que quelques matchs.

La fracture entre Anthony Edwards et son staff est désormais publique. Reste à savoir si elle peut se refermer… ou si elle annonce un clash à venir plus violent encore.