Un collectif qui répond présent sans ses stars
Privés de Josh Giddey et Coby White, blessés, les Bulls auraient pu sombrer. Ils ont au contraire haussé le ton, portés par une performance solide de bout en bout. Isaac Okoro, titularisé sur l’aile, a répondu présent avec 24 points, son record de la saison. Il a été parfaitement accompagné par Tre Jones (20 points, 12 passes), Matas Buzelis (19 points), Nikola Vucevic (17 points) et Jalen Smith, auteur d’un double-double musclé (14 points, 14 rebonds).
Tous les titulaires ont franchi la barre des 10 points, tout comme trois joueurs sortis du banc : Kevin Huerter (13 pts), Ayo Dosunmu (12 pts) et Patrick Williams (12 pts). Une distribution offensive large et équilibrée, qui a mis la défense des Pelicans sous pression pendant 48 minutes.
Zion efficace, mais trop seul
Côté New Orleans, Zion Williamson a fait ce qu’il a pu avec 31 points à l’intérieur, où il a dominé physiquement. Jordan Poole a apporté un coup de main en sortie de banc avec 26 points, mais le reste du roster est resté discret. Les titulaires n’ont pas réussi à peser suffisamment pour soutenir leur leader, malgré les efforts de Saddiq Bey (16 pts) et Trey Murphy III (15 pts).
Les Pelicans, qui enregistrent une cinquième défaite consécutive, semblent chercher un second souffle dans une saison déjà compliquée (bilan : 8 victoires – 27 défaites).
Tempo élevé, jeu rapide : les Bulls dictent le rythme
Les Bulls ont imposé un rythme élevé, scorant 25 points en transition et contrôlant l’intérieur (60 points dans la raquette contre 56). Mieux encore : ils ont su tirer parti des fautes adverses, provoquant 34 lancers francs (25 réussis), là où les Pelicans ont semblé frustrés dans un match parfois tendu.
L’avance de 7 points à l’entame du dernier quart (97-90) s’est vite transformée en écart définitif, les Bulls comptant jusqu’à 17 longueurs d’avance dans le money time.
Le calendrier s’annonce chargé
Chicago (16-17) revient tout proche de l’équilibre et envoie un signal positif malgré les absences. Les Bulls enchaîneront face au Magic d’Orlando vendredi. Côté Pelicans, la réception de Portland le même soir pourrait ressembler à un match piège… ou à une opportunité de stopper l’hémorragie.





