Choke and Clutch » Jay Huff détruit les Pelicans, McConnell fait l’histoire : nuit complètement folle à Indianapolis

Jay Huff détruit les Pelicans, McConnell fait l’histoire : nuit complètement folle à Indianapolis

Le 127-119 infligé par les Pacers aux Pelicans aurait pu passer inaperçu. Mais ce match du 16 janvier a été tout sauf anodin. Entre un Jay Huff en feu total, un Zion Williamson clinique, et T.J. McConnell qui rejoint une caste très fermée, cette nuit NBA a viré à la folie pure.
Jay Huff

Jay Huff sort de l’anonymat et explose tout

Personne ne l’avait vu venir. Jay Huff, 26 ans, pivot de 2m16, est passé de quasi inconnu à héros de la soirée. Ses 29 points à 13/17 aux tirs, dont 3/6 à trois points, ont littéralement assommé une défense de New Orleans aux abois. Il bat son record en carrière, et surtout, il domine la raquette comme un vétéran confirmé. Transféré de Memphis à Indiana l’été dernier, il s’impose aux Pacers cette saison.

Zion Williamson clinique, mais impuissant

En face, Zion Williamson a fait le boulot. 27 points à 10/12 aux tirs, dont un hallucinant 8/8 en première mi-temps. Le problème ? La défense de son équipe est un gruyère. Aucun stop au bon moment, des rotations en retard, et une adresse de l’adversaire délirante en première mi-temps : 73 points encaissés avant même la pause. Le reste est logique.

T.J. McConnell entre dans l’histoire… en sortant du banc

T.J. McConnell, lui, n’a marqué que 8 petits points. Mais sa soirée est historique. Avec ses deux premières passes du match, il est devenu le 2e joueur NBA à atteindre les 3000 assists en sortie de banc. Seul Lou Williams, triple meilleur sixième homme de l’histoire, avait réussi ça.

Le joueur de 33 ans, non-drafté en 2015, continue d’écrire l’une des plus belles success stories de la NBA moderne. Avec 9 passes contre New Orleans, il pourrait même dépasser Williams dès l’an prochain. Son coach Rick Carlisle n’en doute pas une seconde.

Je ne parierais jamais contre T.J. McConnell. Jamais.

Rick Carlisle

Siakam, Nembhard, Nesmith : le collectif d’Indiana déroule

Au-delà des performances individuelles, les Pacers ont trouvé un vrai rythme collectif. Pascal Siakam claque 27 points, Andrew Nembhard en ajoute 19 avec 10 passes, et Aaron Nesmith est toujours aussi précieux avec 12 points.

Le bilan ? Quatrième victoire en cinq matchs, et un bilan à domicile qui passe à 8-16. Rien d’exceptionnel sur le papier, mais Indiana montre des signes clairs de progression.

New Orleans : une défense perdue, une équipe à la dérive

Avec un bilan de 3-16 à l’extérieur, les Pelicans plongent. Zion est seul au monde, et malgré les 22 points de Trey Murphy III et les 20 de Saddiq Bey, la sensation est claire : personne ne défend.

Même le rookie Derik Queen (14 pts, 12 rebonds) n’a pas suffi à éviter une nouvelle désillusion.

Les Pacers démarrent un road trip de cinq matchs avec confiance. Les Pelicans, eux, vont devoir réagir dès dimanche contre Houston, sous peine de voir leur saison partir définitivement en fumée.