Pascal Siakam se démène, mais personne ne suit
Pascal Siakam a tout tenté. 34 points, 7 rebonds, 5 passes… mais ça n’a pas suffi. Malgré un troisième quart-temps monstrueux à 20 unités, l’intérieur des Pacers a été abandonné en fin de match par une défense aux abonnés absents.
Indiana termine à 55,2 % de réussite, sa meilleure perf de la saison. Et pourtant, le match lui échappe encore.
Orlando torpille Indiana pour la deuxième fois en 5 jours
Le Magic n’a même pas eu besoin de forcer. Desmond Bane (31 pts) et Paolo Banchero (28 pts, 12 rbds) ont plié l’affaire dans le money-time. L’équipe de Jamahl Mosley a déclenché un 17-0 dès le 2e quart-temps pour renverser le match.
Et quand Andrew Nembhard a redonné l’avantage à 7:29 de la fin ? Bane a répondu dans la foulée. Un lay-up, une passe décisive, un missile de Banchero, et le rideau est tombé.
Une défense fantomatique, encore et toujours
Les Pacers encaissent 135 points, la cinquième fois sur les six derniers matchs qu’ils passent la barre des 130 encaissés. Le coach Rick Carlisle a beau parler de « positifs à retenir », la défense est un naufrage.
À l’image de Micah Potter qui marque pour ramener l’écart à -3 à 1:32… avant que Tristan da Silva ne lâche une flèche à 3 points pour tuer tout espoir.
Aaron Nesmith brille, mais ça n’éteint pas l’incendie
Aaron Nesmith a planté 25 points avec 5 tirs primés et 8 passes. Meilleure perf depuis le 8 novembre. Problème : il fait partie des rares à répondre présent. À part Nembhard (20 pts, 11 ast) et un T.J. McConnell vaillant (10 pts, 5 ast), le banc n’a rien produit.
Et sans Bennedict Mathurin (blessé au pouce), l’attaque des Pacers manque d’une arme de plus dans le clutch.
Le pire record de la franchise égalé
6 victoires pour 30 défaites. Douze revers de suite. Indiana n’avait pas vu ça depuis 1989. Une époque où les shorts étaient plus courts que les rotations actuelles.
La chute est vertigineuse pour une équipe finaliste NBA il y a sept mois. Et la réception de Cleveland mardi ne promet rien de rassurant.





