Choke and Clutch » Chet Holmgren corrige les Rockets et enflamme la course au All-Star Game

Chet Holmgren corrige les Rockets et enflamme la course au All-Star Game

Le match entre les Thunder et les Rockets n’aura duré que trois quarts-temps. Le dernier, c’était un massacre organisé par Chet Holmgren et les siens : un 14-0 dévastateur, un Toyota Center vidé, et une déclaration choc de Shai Gilgeous-Alexander en prime. Attention, OKC ne rigole plus.
Chet Holmgren

Houston humilié chez lui dans le money time

Alors que le match restait équilibré jusque dans le quatrième quart (77-75 pour OKC), le reste n’a été qu’un long supplice pour les Rockets, achevés sur un score de 111-91. Le public n’a pas attendu le buzzer pour quitter les tribunes. Un 14-0 encaissé en silence, un Kevin Durant méconnaissable (7/23 au tir, 0/5 à trois points), et Ime Udoka furieux jusqu’à prendre une technique en plein naufrage.

Les chiffres sont cruels : 33,7 % au tir pour Houston, contre 46,1 % pour OKC. Et la dernière fois que les Rockets avaient rencontré ces Thunder, c’était déjà une défaite… en double prolongation.

Chet Holmgren : 18 points, 9 rebonds, 4 contres… et un All-Star Game en vue ?

C’est lui qui a donné le ton. 11 points sur les 21 premiers d’OKC, une adresse létale (7/9 au tir, 2/3 à trois points), et une dissuasion permanente dans la raquette. Chet Holmgren, le géant filiforme qu’on disait trop frêle pour dominer, est peut-être en train de griller la politesse sur le plan médiatique.

Shai Gilgeous-Alexander ne s’est pas gêné pour enfoncer le clou en conférence de presse :

“Chet est clairement un All-Star. Depuis qu’il est sur le terrain, on est numéro 1 à l’Ouest. Ce n’est pas une coïncidence.”

Et difficile de lui donner tort : les Thunder affichent un 35-7, meilleure fiche de la NBA.

Un collectif qui roule sur l’Ouest

Le match face aux Rockets n’a été que le dernier exemple d’une machine bien huilée. Cason Wallace sort du banc et claque 17 points. Ajay Mitchell dégaine trois banderilles. Jaylin Williams distribue 10 passes décisives. Même Kenrich Williams envoie un trois points pour parachever le massacre.

À l’inverse, côté Rockets, seul Alperen Sengun (14 points, 13 rebonds, 5 passes) semble avoir résisté à la vague. Mais avec 60 rebonds à 44 en faveur de Houston, et zéro contrôle, la domination est purement mentale.

Si les votes suivaient le terrain, le suspense serait mince. Holmgren est le cœur défensif de la meilleure équipe de la NBA, tout en tournant à près de 17 points de moyenne, avec une adresse élite.

Le débat enfle, et l’image compte. Ce genre de match, diffusé en prime time, avec une fin de match virale, peut faire basculer la perception. Et OKC est déjà dans la lumière.